Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
bashaut

 :: Zone RP :: Brooklyn :: Williamsburg Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les opposés ne s'attirent pas toujours || PV. Nakine

avatar
Messages : 101
Dollars : 183
Date d'inscription : 08/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 21 Fév - 17:49
J'aipascompté mots
dialogue en #cc6600
pensées en italique
Les opposés ne s'attirent pas toujours
Ca faisait bien longtemps que tu n'avais pas eu du temps pour toi. Comme tu trimais sans cesse, il était rare que tu trouves un moment pour souffler et puis tu étais tellement habitué à être aussi actif que la galère dans laquelle tu te trouvais te semblait le plus normal du monde. Du coup tu avais un peu zappé le matin même que c'était ton jour de repos et tu t'étais réveillé tôt comme d'habitude. Tu avais fixé le plafond pendant quelques minutes avec un air de poisson mort avant de te rendre compte qu'aujourd'hui on ne t'attendait pas au travail et ça t'avait foutu un peu en pétard en fait. Un léger coup de colère qui passa aussi vite qu'un coup de vent alors que tu te demandais ce que tu allais faire de cette journée de repos allouée. Ta flemme t'empêchait de mettre un peu d'ordre dans ta chambre déjà. Alors peut être que sortir prendre l'air serait une bonne option? Ouais, à tout les coups.

Tu te redressas en grognant avant d'aller attraper quelques affaires dans ton panier de lessive propre puis de te rendre à la salle de bain afin de t'apprêter un peu, même si t'apprêter signifiait faire une toilette rapide et enfiler des fringues qui te donnaient vaguement l'air d'une racaille. Tu avais aussi dégagé ton visage en attachant une partie de tes cheveux en queue de cheval vu qu'ils étaient assez longs pour ça. Une fois prêt tu quittas l'appartement et le bâtiment d'immeuble et te mit à errer dans la grande ville de New York.

Tu n'avais jamais vraiment pris le temps d'observer la vie new-yorkaise avant aujourd'hui. Enfin en tout cas ça faisait bien longtemps que tu n'avais pas pu mettre de côté tes soucis et tes emmerdes pour prendre le temps de marcher sans véritable destination en ville. C'était à la fois étrange et assez agréable. En tout cas, ça te calmait un peu, tu avais l'air moins malaimable que d'ordinaire même si ça n'empêchait pas qu'il ne fallait pas te toucher sinon tu mordrais.

D'ailleurs tu avais failli en mordre plus d'un pendant que tu parcourais les rues du Bronx. Surtout les quelques habitués à t'emmerder ainsi que quelques nouvelles têtes que tu te jurais de retenir pour leur faire passer un sale quart d'heure plus tard. C'est en croisant tout ces gens toxiques que tu te rendis compte que ce n'était pas en restant dans le quartier que tu réussirais à passer une journée vraiment reposante. Tu ne cherchas pas plus loin du coup et te rendis à la bouche de métro la plus proche et pris le premier train en direction du quartier de Brooklyn. C'était plus calme et ta réputation n'allait probablement pas t'y suivre, tu aurais donc un peu de calme pour toi.

Une fois à destination, tu sortis tes écouteurs et monta le volume assez fort pour ne pas entendre quoi que ce soit qui t'énerverait potentiellement. Tu avais même rabattu ta capuche sur la tête, ce qui signifiait clairement qu'on ne devait pas venir t'emmerder et ensuite tu t'étais mis en route dans les rues de ce quartier que tu connaissais à peine et qui différait largement du Bronx dans lequel tu avais grandi. Tu te demandais en même temps ce que tu pourrais faire pour tuer le temps, n'ayant pas vraiment d'amis sur lesquels compter ou alors parce que tu étais tout simplement trop fier et solitaire pour contacter qui que ce soit en avouant que tu aimerais passer du temps avec des gens.

Perdu dans tes pensées, tu bousculas malencontreusement quelqu'un sur ton chemin. Juste un coup d'épaule, mais ça avait suffit pour te faire réagir. Tu t'étais retourné vers la jeune femme que tu avais bousculé et avais retiré un de tes écouteurs avant de lui lancer sur un ton assez tranchant:

"Wesh meuf, bouges de là!"

Tu n'avais absolument aucune idée des conséquences de tes mots à cet instant précis.

Pingouin

_________________
"2 fab 4 u."


Clique si t'es un vrai:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 26
Dollars : 337
Date d'inscription : 08/02/2017
Localisation : Manhattan
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 9 Mar - 11:37


Les opposés ne s'attirent pas toujours

My manly man ♥


Ça faisait quelques heures déjà qu’elle était allongée dans ce lit stérilisé, placé dans cette pièce trop blanche, à contempler les moindres craquelûres de la couche de peinture qui avait récemment été donnée aux murs. La jeune femme ne ressentait presque plus l’aiguille de l’intraveineuse plantée dans son bras, ne sentait plus l’odeur étrange de l’oxygène que lui fournissait le masque qui avait été posé sur son visage. Dans ses yeux paraissaient la fatigue et l’humeur de chien qui l’accablaient depuis ces longues heures, au point où même les médecins la laissaient tranquille et ne lui demandaient que les questions d’usage lorsqu’ils passaient vérifier son état, afin de s’assurer qu’elle allait bien.

Maudite soit cette maladie.

Un soupir quitta les lèvres gercées et sèches de la jeune polynésienne, qui ferma les yeux un instant. C’était exactement comme au moment de son réveil, quelques deux années plus tôt. Elle avait eu un moment de faiblesse qui l’avait miraculeusement tirée de son sommeil qui, à l’époque, semblerait durer une éternité. Mais non. La vie en décida autrement, décidant de la réveiller et la faire souffrir des manières les plus atroces qui soient; d’une, en l’empêchant de faire ce qu’elle aime, et de deux, en faisant en sorte que cette maladie ne la quitte pas si facilement. Oh, parfois, la seule chose qu’elle avait envie de faire était d’en finir, passer la corde à son cou et laisser ce monde de merde derrière elle.

Pourtant, malgré cela, Nakine ne pouvait se résoudre à le faire. Au fond, elle regretterait amèrement de partir d’une façon aussi lâche, sans même avoir rencontré son âme soeur, qui plus est. Même si la phrase sur son bras la consternait de la pire des façons lorsqu’elle la relisait et l’observait, elle était curieuse de savoir qui c’était, comment ça se passerait, cette rencontre. Elle en avait un peu peur, mais elle voulait tout de même savoir.

Interrompue dans ses réflexions sombres, la rousse tourna légèrement la tête vers le médecin qui était entré dans la pièce. Un homme dans la quarantaine qu’elle avait vu tellement souvent depuis son réveil qu’il faisait pratiquement partie de la famille. Il comprit vite à son air fatigué qu’il ferait mieux de ne rien dire, ce qu’il fit, vérifiant l’état de la jeune femme silencieusement avant de juger que tout était en ordre, lui retirant l’aiguille du bras doucement avant de le lui panser comme il se doit, lui retirant le masque à oxygène par la suite. Une fois tout cela fait, la jeune femme s’aventura d’un pas nonchalant jusqu’à l’administration, signant quelques papiers avant de quitter l’établissement médical en inspirant profondément lorsqu’elle fut finalement dehors. L’air lui semblait frais en comparaison à cette atmosphère de merde à l’intérieur.

La polynésienne vérifia l’heure sur son mobile, observant l’écran d’un air morne un instant. Il lui restait amplement de temps avant qu’elle n’ait l’obligation de rentrer, ses parents étant au boulot et elle ayant congé pour la journée suite à cette faiblesse soudaine. Autant en profiter pour explorer un peu, nan? Cette simple pensée suffit à redonner un léger sourire à la malade, qui fourra ses mains dans ses poches avant de s’aventurer dans les rues de Brooklyn, où était situé son hôpital.

Rarement avait-elle l’occasion de partir à l’aventure comme ça depuis qu’elle était tombée malade. Même chez elle, sur son île natale de Tahiti, dès qu’on a su qu’elle était affectée par cette chose, on l’avait confinée à la maison, sans possibilité de sortir aller voir la mer ou partir en forêt, ne serait-ce que quelques minutes. Elle en avait tant souffert… Maintenant qu’elle était adulte et savait se débrouiller, cependant, c’était bien différent. Dès qu’elle le pourait, elle retournerait à sa Polynésie natale et tournerait le dos au reste du monde, c’était son plan. Retourner là où l’eau recouvre tout, là où elle serait libre de faire ses propres choix, de pratiquer les activités qu’elle aimait sans avoir à parcourir de longues distances pour le faire, chose qui lui était interdite pour le moment vu ses faiblesses encore trop fréquentes. Mais bon.

Après un temps, la jeune femme finit par passer ses écouteurs sur ses oreilles, musique à fond. Etrangement, ça l’aidait à apprécier les moments simples qu’elle passait ici, dans cette ville qu’elle serait bien heureuse de quitter. Trop de gens, pas assez de nature. C’était étrange pour elle qui avait toujours vécu loin de ce genre de chose. Les buildings trop réfléchissants, trop hauts; les troittoirs et les rues trop grises, égayées par un arbre ou deux plantés aux trois coins de rue. Toutes ces lumières, ces enseignes trop lumineuses, les autos coincées dans le traffic. Tous les aspects de la ville lui étaient déplaisants. Elle préférait de loin toute la verdure qu’elle avait l’habitude de côtoyer dans son pays, le bleu de la mer et du ciel. Elle préférait le son des vagues et les chants des oiseaux côtiers aux moteurs et klaxons bruyants de la ville. Mais bon.

Perdue dans ses pensées, Nakine ne réalisa pas qu’elle était sur le chemin de quelqu’un. Ce fut lorsqu’elle se fit bousculer qu’elle le remarqua, et tout de suite elle retira son casque de ses oreilles en se retournant pour s’excuser. L’autre fut plus rapide, cependant, et son ton tranchant ainsi que son expression malaimable eurent pour effet de faire oublier directement ce qu’il venait de dire. Elle répliqua sur un ton tout aussi sec, peut-être un peu plus poli.


«On t’as pas appris la politesse ou comment ça c’passe?»

Evidemment, elle ne se rendit pas compte de la situation tout de suite. Ce ne fut que lorsqu’elle se répéta mentalement la phrase que le blond lui avait adressée qu’elle fronça les sourcils, puis le fixa d’un air un peu incrédule avant de relever la manche de son chandail et vérifier à deux fois la phrase inscrite sur son bras. Son regard se promena quelques secondes entre la phrase écrite dans sa chair et le jeune homme.

«… J’suis la seule qui vient de réaliser un truc là ou bien…?»


(c)LOKIA

_________________

Nakine vous parle en Rosy Brown ♥
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 101
Dollars : 183
Date d'inscription : 08/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 14 Mar - 9:36
J'aipascompté mots
dialogue en #cc6600
pensées en italique
Les opposés ne s'attirent pas toujours
A peine t'étais-tu retourné pour reprendre ta route que la voix de la fille que tu avais bousculé retentit à tes oreilles, vraisemblablement pour te faire la morale qui plus est. Sauf qu'on ne te faisait pas la morale, personne n'avait le droit de te dire quoi faire ou comment réagir face à quelqu'un. Du coup... Ca ne te plaisait pas, loin de là.Tu tiquas de l'oeil et te retournas vivement, prêt à lui gueuler dessus. La politesse, elle allait voir où il allait lui mettre ça risquait pas de faire du bien.

Sauf que à mi-chemin de hausser le ton, tu réalisas un truc. Apparemment elle aussi venait de le réaliser. Tu ne bougeas plus, ton expression colérique laissant progressivement place à de la confusion tandis que ton cerveau procédait ce qui venait de se passer et de se dire entre vous deux. Politesse... Tu finis par remonter ta manche, celle qui dissimulait la phrase sur ton bras. C'était exactement ce que cette fille venait de te dire. Y'avait une arnaque quelque part? Ou une caméra cachée? Ouais c'était certainement une caméra cachée, y'a pas d'autres moyens. Tu ne voyais pas pourquoi d'un coup comme ça tu rencontrerais ton âme soeur d'autant plus que tu avais du mal à croire toute cette histoire. Celle qui réussirait à te supporter était loin d'être née, ça c'était sûr. Sur la défensive maintenant, tu répliquas sur un ton acerbe à la rousse.

"Fait pas l'innocente j'suis sûr que t'essaies juste de me faire peur."

Toi être un peu con sur les bords Hiro. Il n'y avait aucunes raisons qu'elle essaie de te faire peur puisque tu ne la connaissais ni d'Eve ni d'Adam. C'était la première fois que tu la voyais et une personne un tant soit peu bien constituée ne faisait pas ce genre de blagues, surtout quand cette personne n'avait pas pu voir ta phrase avant. Sauf que ton souci c'était cette putain de mauvaise foi dont tu faisais preuve quand tu ne voulais pas admettre un truc. Tu étais agressif du coup, et sur la défensive surtout.

Tu t'approchas d'elle avec ton air de caïd menaçant qui tenait plus du chihuahua que du molosse à vrai dire. Si on devait te comparer à un chien ce serait bien celui-là. Toujours à aboyer et essayer de mordre, petit et la peau sur les os. La seule différence étant que tu ne faisais pas penser à un rat. De toute manière tu détestais ces sales bêtes. Ton regard se planta dans celui de la jeune femme, on aurait dit que tu essayais de lui faire baisser les yeux. Tu te doutais que ça fonctionnerait difficilement et ça contribuerait certainement à t'énerver un peu plus alors que c'était toi qui cherchait la bagarre actuellement.

"J'crois pas à ces conneries d'âmes soeurs à moins u'on me prouve le contraire. J'vois pas pourquoi ce serait toi de toutes les personnes vivant sur Terre."

Tu reculas ensuite avant de tourner les talons. Tu fourras de nouveau les mains dans tes poches, rageusement, ta manche toujours remontée sur la phrase gravée dans ta chair. En réalité, cette histoire te perturbait. Si tu devais vraiment être lié à cette fille t ne saurais pas quoi faire. Tu aurais trop peur de finir par la décevoir un jour. C'était pour ça en partie que tu refusais de t'attacher à qui que ce soit, la peur de les décevoir. Tu espérais qu'elle ne te suivrait pas d'ailleurs même si tu avais le sentiment que cette histoire allait continuer et que tu ne serais pas tranquille encore un moment.

Dieu avait créé le site de rencontres le plus bordélique au monde avec ces phrases. En tout cas c'était ce que toi tu pensais. Surtout si deux personnes comme toi et cette fille n'étaient pas compatibles. Ca aussi tu le pensais et pas uniquement avec elle, mais avec tout le monde, c'était cette idée qui te faisais les rejeter tous de ta vie. Trop de franchise, tu t'attirais des ennuis en permanence parce que donner son avis sans en prendre plein la gueule était proscrit dans ce monde.

Tu continuais de t'enfoncer dans la foule, tandis que toutes ces pensées se bousculaient dans ta tête, t'enfermant dans une espèce de bulle hermétique au monde extérieur. Tu étais soudainement trop calme et ça ce n'était pas habituel. Mais cette rencontre t'avait définitivement perturbé.
Pingouin

_________________
"2 fab 4 u."


Clique si t'es un vrai:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 26
Dollars : 337
Date d'inscription : 08/02/2017
Localisation : Manhattan
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 20 Avr - 3:14


Les opposés ne s'attirent pas toujours

My manly man ♥


Nakine était partagée entre la confusion et la frustration à ce moment précis. Faire peur? Sérieusement? Pourquoi aurait-elle envie de faire peur à une personne au hasard, comme ça dans la rue? Bon, elle admettait que certains humains étaient juste horribles ou cons à faire ce genre de choses pour rire. Mais elle ne faisait pas partie de ce lot. Loin de là. Certes, avec des potes ce serait différent. Mais effrayer un parfait étranger ne faisait pas partie de ses priorités dans la vie. Et puis, elle n’était pas du genre à blaguer au sujet des âmes soeurs des autres. Comme c’est quelque chose qui lui tient à coeur, quand même – peut-être un peu moins maintenant –, jamais elle n’oserait faire une chose pareille. Elle qui avait attendu de longues années depuis son réveil – malgré la mauvaise impression que lui laissait la phrase sur son bras – afin de rencontrer sa propre âme soeur, la personne qui la tirerait de sa solitude quasi permanente… Eh bien, franchement, elle était extrêmement déçue. Et sa déception ne fit qu’empirer avec l’attitude et les paroles que le blond lui adressa ensuite.

A vrai dire, la jeune femme avait simplement envie de laisser tomber, de tourner les talons et rentrer chez elle. Qui disait ce genre de chose en rencontrant son âme soeur? Et ça devait tomber sur elle, la fille malade qui a eu à endurer tant d’épreuves dans sa petite et pitoyable vie. L’envie de partir et oublier ce qui s’était passé était très forte actuellement, au point où la rouquine avait baissé les yeux face au regard de l’autre. Elle qui ne se serait pas laissée intimider en temps normal et contrait avec des répliques acerbes à ceux qui lui cherchaient des noises était maintenant l’intimidée.

Pourtant… Pourtant ce fut en voyant le jeune homme tourner les talons et s’en aller qui déclencha une réaction en chaîne dans son esprit. Elle ne pouvait pas le laisser partir juste comme ça, en lui crachant un commentaire lacé de venin. Non, elle n’allait pas s’y résoudre. Elle avait attendu trop longtemps qu’on vienne briser sa solitude pour qu’elle abandonne ainsi. S’il était réellement son âme soeur… Si les dieux ne s’étaient pas trompés, plutôt, peut-être que cette histoire aurait une meilleure fin que ce début… horrible, disons. Mais ce n’était qu’une seule possibilité parmi tant d’autres. Et à vrai dire, les chances que cette histoire finisse bien étaient… très minces.

Malgré tout, la polynésienne se décida à suivre le blond, sa main tenant toujours sa manche afin qu’elle ne recouvre pas son bras. D’un pas rapide – sans trop l’être, afin d’éviter un malaise –, elle alla bloquer la route du blond, l’air déterminée.


«Tu veux une preuve? En voilà une,» dit-elle d’un ton un peu plus brusque que ce qu’elle aurait voulu, lui désignant son bras où étaient gravés les mots exacts qu’il lui avait dits à peine quelques minutes auparavant. «Et honnêtement, je vois pas non plus pourquoi ton âme-soeur serait moi de toutes les personnes sur Terre. Après tout, j’suis juste une fille comme toutes les autres. Mais je vois pas pourquoi toi tu te permets d’être aussi brusque avec une personne que tu viens que de rencontrer. T’es pas le roi des États-Unis, que je sache.»

Cue facepalm mental. Sérieusement Naki? Bravo, vraiment. Quelle belle impression tu donnes de ta jolie petite personne. Evidemment, après des paroles pareilles, c’est clair qu’il voudra passer davantage de temps avec toi. Et oui, je suis sarcastique. Extrêmement sarcastique.

La rousse grimaça en entendant ses propres paroles, l’air de réfléchir. Parfois elle ne comprenait pas les dieux. Déjà qu’ils lui ont infligé des années de sommeil et de douleur sous la forme d’une foutue maladie dont elle semblait incapable de se débarrasser, mais en plus, ils ont décidé de la faire souffrir à nouveau avec une âme-soeur au caractère de merde. Fucking parfait. La seule personne au monde avec qui elle devait s’entendre, et ils s’avéraient être des opposés complets. A l’exception du fort caractère. C’était quelque chose qu’elle devinait facilement chez ce jeune homme. C’était leur seul point commun dont elle était consciente, pour l’instant.

Prenant une grande inspiration, la jeune femme soupira légèrement, se calmant quelques secondes avant de se gratter la joue.


«Bon… J’avoue que c’était pas sympa ce que j’ai dit. J’en suis désolée. Parfois je m’emporte et je dis des conneries, mais c’était pas mon intention. Et si on recommençait à zéro?»

La jeune femme offrit un sourire aimable à son opposé, tendant la main.

«Je m’appelle Nakine, et toi?»

Pour le coup, il fallait dire qu’elle s’attendait à ce qu’il refuse sa proposition et réagisse à peu près comme il l’avait fait quand il avait assumé qu’elle tentait de lui faire peur. Donc, de manière peu aimable, brusque et impolie. Mais elle n’allait pas abandonner là, non. Elle avait quand même un peu d’espoir.

Après tout, si les dieux l’ont liée à cette personne, c’est peut-être parce qu’ils ont raison, non...?


(c)LOKIA

_________________

Nakine vous parle en Rosy Brown ♥
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Les opposés s'attirent... ou se déchirent [Jason]
» Eugène Louis de Broglie l Les opposés s'attirent ♠
» « Les opposés s'attirent... ou pas. » | June && Caitlyn
» OH AFRIQUE TU NOUS RESERVES TOUJOURS DES SURPRISES..........
» Je serais toujours près de toi... [Mort de Saveur d'Amande: pv Dauphine, et ceux qui veulent lui rendre hommage]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
SENTENTIAE.  :: Zone RP :: Brooklyn :: Williamsburg-
Sauter vers: