Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
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VINCE MYERS | 100%

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Jeu 30 Mar - 23:04
Américain
Trente-deux ans
♂ Non-Binaire
Homosexuel
Célibataire libertin
Classe moyenne
Habite à Brooklyn
Propriétaire d'une librairie
« Tu n'as pas peur des chiens j'espère ? »
La vérité, c'est qu'il aurait probablement aimé le rencontrer cet âme-sœur et son chien, cependant le destin en avait décidé autrement ; Alors qu'il n'avait que vingt et un ans, sa phrase s'est effacée. Son âme-sœur est mort ce jour là et Vincent se dit qu'il peut bien s'être fait renverser par un bus que ça ne lui fait pas grand chose. Il dit ne pas croire en l'amour et ce qu'il n'a jamais eu ne peut pas lui manquer.
Vincent est comme tout le monde ; Un moment il sourit, d'une nature douce, d'un air bienveillant et dès qu'un client sort, dès qu'un ami se retourne, son sourire s'efface et ses pensées s'en vont bien ailleurs. Ce n'est pas du mensonge, du foutage de gueule, c'est juste la nature humaine. Quand il sourit il est honnête ; Quand il pleure il l'est aussi. Vincent est franc, il est vrai, chaque fois qu'il ouvre la bouche c'est pour dire ce qu'il pense et pourtant, comme tout le monde il a ses défauts. Sa  franchise est à double tranchant, son tact laisse à désirer et parfois la douceur de son sourire et de ses traits cache quelques intentions malveillantes. Vincent n'est pas pur, ni même innocent. Il ne prétend pas l'être non plus, c'est bien ce qu'il y a de mieux à son sujet.

On dit parfois de lui qu'il est un peu étrange, un peu à côté de ses pompes. Que c'est un de ces artistes bizarres, que c'est un de ces mecs qui ne sait pas, qui croit savoir mais qui ignore. Pourtant, Vincent ne prétend rien savoir, il ne prétend pas non plus connaître plus qu'un autre. Bien qu'il ait passé une grande partie de sa vie le nez dans des bouquins, pourquoi cela voudrait-il dire qu'il vaut mieux qu'un autre ? Il possède ses idées bien à lui, certes, parfois un peu différentes, mais c'est pas voulu, c'est comme si son cerveau voyait les choses sous un autre angle toujours. Comme si la vie avait plus d'un sens et qu'on pouvait s'amuser à la retourner pour découvrir de nouvelles couleurs et des motifs différents sur chaque facette. Comme s'il était capable, lui, de discerner toutes ces couleurs et les apprécier.
C'est l'explication qu'il donne, lorsqu'on lui demande ce qu'il est ; Cette question revient toujours sur le tapis, un jour ou l'autre et ça le fait sourire, sans malice et avec une certaine appréciation. On se demande pourquoi il est garçon et porte des vêtements de femme parfois, pourquoi s'amuse-t-il à jouer dans la zone grise, entre les deux, toutes ces questions qui n'ont pas forcément une réponse claire. Vincent se dit garçon, quoi que se faire appeler "mademoiselle" ne l'ait jamais vraiment dérangé ; Le genre n'a pas d'importance à ses yeux, le genre ça veut rien dire après tout. Il est humain, il est lui. Il est une identité, une personnalité, mais pas forcément un genre. Le genre c'est juste pratique, juste un pronom et lui il est bien plus que ça. Quand on lui pose la question, il répond non-binaire, il explique vaguement mais se contente de cette simplicité.

Simplicité. C'est le mot qui revient toujours, le mot clé. Le titre en gras taille soixante-douze de sa vie toute entière dirait-on. On a tendance à croire que les écrivains sont des gens complexes, qu'il l'est encore plus, mais c'est à côté de la plaque. Vincent vit simplement, il apprécie les petites choses, les détails, la nature sauvage tout comme la foule mixte et bruyante dans le métro. Il n'est pas difficile, il ne possède pas beaucoup. Il mange n'importe quoi, bien qu'il ait un fort penchant pour les aliments frais, les sandwichs et la cuisine simple il ne dit jamais non à un bon repas chaud, préparé avec amour par lui-même ou par un ami. Ou par le resto thaï trois rues plus loin, faut pas se mentir. Son appart, il n'est pas vide et pourtant, il n'y a pas grand chose à voler, pas grand chose qui ait une valeur monétaire entre ces murs. Sa télé peut-être, son ordinateur portable ; On est au 21eme siècle après tout. Pourtant, rien d'extravaguant, tous ses bijoux sont en toc, tous ses vêtements sont de seconde main, prêtés et jamais rendus, achetés à bas prix ou offerts d'une amie qui avait pris trop de poids après sa rupture... Tous ses meubles c'est la même, du vieux bois et pourtant on a envie d'en connaître l'histoire ; C'est ce qu'il aime, c'est ce qu'il est.

Mais Vincent est comme tout le monde, Vincent n'est pas différent. Il  plisse parfois le nez, il fronce les sourcils et s'agace de pas grand chose. La simplicité a ses limites, parfois. Il n'aime pas les profiteurs, les gens qui abusent, les gens qui voient la bonté et l'exploitent pour leur petit bonheur. Il n'aime pas quand les choses se compliquent aussi, ça lui fait peur, qu'il l'avoue ou pas. Il ne l'avouera pas. Il n'aime pas les attaches trop profondes, s'aimer, se marier, avoir des enfants et toutes ces choses qui veulent dire trop de trucs. Il n'aime pas qu'on manque de respect, les ignorants, les inconscients. Peut-être devrait-il avoir la sagesse, à son âge, de voir la tristesse dans leur ignorance et simplement les ignorer, cependant c'est l'une des choses qui le met en colère. Vincent est trop franc, parfois ça se mélange et c'est plutôt de l'impulsivité. Il dit des mots plus forts que lui, il dit des choses pour poignarder à sa manière et se met sur l'offensive, comme un automatisme. Y a de ces choses qu'on ne contrôle pas malheureusement.

Vince aime les choses douces et lentes, il aime son chat qui ronronne fort sur ses cuisses, les boissons chaudes, lire un bouquin près de la fenêtre et laisser le temps passer. Il aime avoir la tête ailleurs, fumer un peu trop, gratter des trucs moins doux parfois aussi, mais pas boire. L'alcool appartient aux autres, l'alcool le rend triste et amer, l'alcool le brûle quand il descend, mais surtout il ne le laisse pas intact.

Il apprécie les gens comme lui, les gens simples, ceux qui sont différents aussi, ceux qui sont ouverts, mais qui ne comprennent pas tout, ceux qui en savent plus que lui ou tout autant. Il apprécie la bonne compagnie, rire un coup, marcher tard le soir et se languir dans les bras d'un presqu'inconnu, d'un ami, de quiconque croise son chemin. Il admire les familles, elles le font sourire. Il apprécie les enfants, ils sont lumineux. Vincent aime la diversité, sous toutes ses formes, sa liberté et tellement de choses encore.
Du bout des doigts il effleurait les pages un peu froissées d'un livre âgé provenant d'une boîte qu'une jeune fille lui avait apporté en matinée. Elle avait sourit, un peu mal à l'aise, expliquant qu'elle les avait trouvé dans le grenier de sa grand mère et qu'ils étaient poussiéreux et oubliés. Elle avait rit, en se demandant à voix haute qui pouvait bien lire encore des trucs pareils. Il avait sourit en retour, se contentant d'un haussement d'épaules avant qu'elle ne quitte l'établissement peu après. Il savait bien qui lirait ces livres ; Il les lirait. Probablement tous, sur le long terme, mais quelques uns déjà pour commencer. Comme une attache émotionnelle à des vieux livres oubliés, comme une attache à ce qui n'intéresse pas les autres, à ce qui est abandonné, ce qui n'a de valeur pour personne. Il donnait de la valeur à ces choses là, comme un devoir moral, comme s'il était sur terre pour cela. C'est ce qu'il se disait, du moins.

Les pages étaient froissées, certes, mais la couverture était encore belle et il ne manquait aucune partie. Le bouquin avait cette odeur propre à quelque chose qui n'a pas vu la lumière du jour depuis trop longtemps. La boutique était vide à cette heure et il en profitait pour songer tout à fait éveillé, pour penser et laisser son esprit vagabonder. Pourquoi aimait-il tant les livres ? Pourquoi avait-il toujours voulu écrire et lire, pourquoi était-ce si important..? Il se le demandait, parfois, osant imaginer que la réponse était toute simple ; Probablement voulait-il s'empreindre d'une histoire un peu différente de la sienne ; Plus heureuse, plus triste, plus douce ou plus sauvage. Une histoire qui veut dire quelque chose, une histoire qui laisse des émotions pures, fortes, une vraie histoire.

Mais pas une histoire vraie.

La sienne n'avait rien d'aussi puissante que celles racontées dans les livres qu'il affectionnait tant. La sienne était terne, la sienne était simple. Né de l'union de gens qui n'avaient jamais cru au destin, à cette phrase gravée sur leur bras ou à l'amour, il avait vu peu à peu ses parents apprendre à se détester silencieusement. Unique enfant d'une mère qui l'avait aimé fort et d'un père qui l'avait aimé à sa manière, il avait toujours eu l'impression pourtant qu'il n'aurait jamais dû naître. Il avait été désiré pourtant, désiré mais pour de mauvaises raisons. Un enfant pour rester unis, un enfant pour se faire croire qu'on s'aime encore ; Il était cet enfant.

Issu de la classe moyenne, il n'avait jamais manqué de rien, ses parents passaient du temps avec lui, il mangeait trois bons repas par jour et pourtant quelque chose manquait, toujours. Ça manquait de vrai, de fort, de pur, de puissant. Ça manquait de tellement de choses. À l'école il n'était pas bien populaire, le nez toujours dans des bouquins, des notes pas trop mauvaises et une certaine timidité étant enfant ; Pas très intéressant, disait-on de lui à l'époque. Pourtant il avait quelques amis qui grandirent avec lui, quelques gamins qui devinrent adolescents en sa compagnie. Son enfance n'avait pas grand chose d'unique, finalement, puis il partit faire ses études à l'université de New-York en littérature. C'est peu après son départ que ses parents décidèrent enfin de divorcer, ce qui à vrai dire ne le surprit guère. D'où venait-elle, cette vieille mentalité dépassée de vouloir rester ensembles en prétextant que c'était "pour l'enfant" ? Il n'avait rien demandé, lui, pas demandé à les enchaîner l'un à l'autre, se forçant à s'aimer pour faire croire au monde entier qu'ils étaient une famille. C'était triste et pourtant, ce divorce fut comme un soulagement pour tout le monde. C'était mieux ainsi.

Ses études ne se passèrent pas comme il l'aurait voulu. Il se présentait chaque jour en cours, faisant ce qu'il aimait le plus au monde, apprenant des choses incroyables et pourtant il avait fini par tout gâcher. Un matin il s'était levé, comme tous les autres matins, mais quelque chose avait changé. Il ne le remarqua pas tout de suite, mais c'était comme un sentiment au fond de son cœur, comme si son âme, elle, le savait déjà. Lorsqu'il se vit dans un miroir, il comprit. Sur son bras, la phrase mythique s'était effacée. Comme ça, sans prévenir, sans explications, sans jamais l'avoir vu ni connu, la vie lui avait arraché la moitié de son âme. Peut-être qu'il s'était fait renverser un bus, peut-être qu'il était mort d'une maladie un peu nulle, peut-être qu'il avait sauté du haut d'un immeuble, qui sait ? Lui ne saurait jamais. C'était comme une douleur inconcevable, comme si d'un coup plus rien n'avait de sens ; Il avait toujours rit un peu devant cette phrase, ces histoires qu'on raconte et l'idée d'un véritable amour. Il avait toujours dit s'en foutre un peu, de le rencontrer un jour ou non, mais maintenant qu'il avait disparu à tout jamais, cet âme-sœur semblait lui manquer.

À partir de là, sa vie s'était effritée d'un coup, s'effondrant brusquement autour de lui. Il avait bu, dès le matin ce jour là et s'était caché dans le lit de sa chambre étudiante. Il avait ignoré ses cours, puis ceux du lendemain, et encore la semaine suivante ; D'un coup plus rien n'avait de sens, plus lui, plus personne, plus sa passion ni ses rêves. Plus ces histoires qu'il écrivait en se poussant à y croire. Il souffrait lamentablement et personne ne pouvait l'aider.
Peu de temps après, il fut renvoyé de l'université pour son absentéisme et la baisse lamentable de ses résultats scolaires. Il aurait alors pu rentrer chez sa mère ou son père, les deux lui ayant offert de l'héberger, de le soutenir de l'aider dans cette période difficile et pourtant il avait choisi de vivre autrement. Il vivait son deuil dans l'excès, travaillant trop le jour, dans un petit boulot de caissier merdique, puis il sortait le soir, dormait ailleurs la nuit, rentrait au matin dans le petit appartement qu'il louait avec deux inconnus, puis recommençait encore. Il voulait oublier, s'oublier. Le temps d'une année ou deux, il avait vécu ainsi, s'enfonçant un jour à la fois dans une douteuse illusion d'indifférence.

Ça avait été une sombre époque, mais aujourd'hui il y repensait le cœur léger. C'était sa manière de vivre le deuil, sa manière de supporter la chose. Il s'en était sorti ensuite, peu à peu, car on lui avait longtemps, si longtemps tendu la main jusqu'à ce qu'il accepte de la prendre ; Ses amis d'enfance, toujours là, toujours inquiets pour lui, sa mère et son père, ces gens qui tenaient à lui avaient finalement réussi à le tirer de cette zone sinistre. Se reprendre en main n'avait pas été facile, mais il était travaillant, il était fort. Il s'était grillé un peu, des deux côtés, il avait brûlé un peu trop d'énergie, de jour comme de nuit et pourtant il tenait encore debout, le dos droit et des idées plein la tête ; Il reprit alors l'écriture, osant croire qu'il publierait un jour sans pourtant retourner à l'université. Il n'avait plus les moyens de tout recommencer et il n'en avait plus envie désormais.

C'est donc à l'âge de vingt-quatre ans qu'il décida de partir en quête de liberté. C'était une autre de ses idées folles et aujourd'hui il sait que cette année de sa vie faisait aussi partie de son deuil. Juste une autre phase, la dernière probablement. Il était donc parti, avec un ami un peu intime, vivre dans un van sur la route pour toute une année et voyager au travers du pays. Il voulait voir des choses, tout voir, tout vivre. Il voulait respirer un peu d'air frais, s'étaler sur le toit du van et regarder les étoiles au milieu de nulle part. Ça avait été une belle année, douce et lente. Certes il avait passé toutes ses économies là dedans, mais à son retour en ville il était enfin là, vraiment, tout entier et remis à neuf. C'était la fin d'une époque, le début d'un nouveau chapitre ; Il tournait la page.

Durant un an encore il travailla d'arrache pied, grattant l'argent comme il pouvait sans trop savoir exactement ce qu'il en ferait. Son idée de départ, c'était de repartir, voyager à nouveau emménager ailleurs peut-être ou dieu sait quoi, mais un jour de mai il y a six ans de cela déjà, il marchait dans les rues de Brooklyn lorsqu'il vit cet endroit ; Un local à vendre, un vieux bâtiment en coin de rue et une devanture un peu sale. Ça avait été une boutique d'antiquité longtemps, mais le propriétaire était mort et son magasin avec lui. Comme par une force mythique, il s'était arrêté. Il avait longtemps observé la porte du petit magasin, puis s'était approché pour voir l'intérieur ; C'était petit, mais charmant. Il y avait quelque chose dans ses yeux ce jour là, quelque chose qui lui faisait imaginer une vie à ce local. Quelque chose qui lui avait fait s'imaginer une vie à lui-même. Il s'était vu dans ces lieux, rangeant des vieux livres et souriant à un client qui entrait ; Merde, c'était vraiment arrivé comme ça ?

Parfois le destin n'est pas toujours une sale chienne.

C'était vraiment arrivé comme ça. Il avait signé, peu après, pour louer le local avec ses économies, faisant encore disparaître le travail de toute une année dans un coup de tête. Il avait installé les étagères lui-même, avec de vieux amis, puis avait remplis celles-ci de livres offerts en charité, de ses livres à lui, de toutes sortes d'ouvrages un peu uniques, un peu spéciaux, des trucs qu'on ne trouve pas forcément toujours dans les bibliothèques municipales, pas des gros titres, plutôt des bouquins oubliés, antiques, bien conservés et gorgés d'un charme certain.

À partir de là, l'histoire se déroule comme elle le fait aujourd'hui ; Son petit commerce fonctionnait bien, attirant les jeunes un peu curieux du quartier, les artistes du coin, les amateurs ou les connaisseurs en tous genres. Il y avait un certain charme à ce magasin qu'il n'y avait pas ailleurs. Il y avait quelque chose d'unique en ces lieux. Avec l'argent qu'il arrivait à faire, Vincent pu emménager dans le quartier, bien que son appart ne soit pas des plus luxueux il lui plaisait, tout comme son magasin. C'est aussi à cette même époque qu'il adopta son chat, son compagnon de vie qui l'accompagna dans les six années suivantes et encore aujourd'hui. Malgré les hauts et les bas, la nature un peu simple de son existence sur cette terre, son livre inachevé et quelques rêves oubliés...

Ça avait été une belle aventure.
ANN « MAMAN-CHAT » la joueuse
Bientôt 22 ans, Canadienne. Je fais du RP depuis environ dix ans... J'aime le dessin, le graphisme et gamer h24 aussi. J'suis femme de ménage, osef ♥ Bref, love sur vous !
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Jeu 30 Mar - 23:09
Mon dieu, quelle fiche, c'est trop bo ♥
Amen sur toi

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Ven 31 Mar - 6:25
Heyy merci False !

J'ai fini <3
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Ven 31 Mar - 13:18
Blblbl, bienvenue à toi !

Je tiens quand même a dire que c'est ce genre de fichouille qui fait pencher la balance du côté du "oui" quand j'me demande si j'vais bien faire un DC ici ou pas, malgré le temps qui me manque. En bref, GG à toi, j'ai hâte de te croiser :excited1:

_________________
La bouffe, c'est la vie. Sans bouffe, tu vis plus. Alors je travaille pour que tu vive. Tu devrais me remercier, t'vois ?


Sinon, j'parle en ff6633, au cas où ca t'intéresse.

Un pour tous, et tous pour un...!:
 
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Ven 31 Mar - 15:24
Heyy merci ça fait grave plaisir comme petit mot ! On se fera un petit lien un petit rp si tu as le temps <3
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SENTENTIAE.
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Ven 31 Mar - 17:16
Bienvenue à toi !

Je viens t'annoncer la bonne nouvelle qui fait toujours plaisir: tu es validé !

J'ai quelques petits commentaires à faire (comme toujours) mais avant tout, sache que tu peux aller recenser ton avatar, récupérer ta prime, poster ou répondre au fiche de relations et demandes rps !

Pour te fiche, en soi. J'adore. Je la trouve vraiment cool, adorable même. J'etais un peu triste de voir notre premier sans phrase (car bon, moi aussi, j'aurais bien voulu connaître son chien) mais au final, je suis pas déçue du tout. Même, j'adore son caractère, son avatar aussi bien que son feat et le sublime codage de ta fiche !

Nous en avions déjà parlé pour l'habitation. De ce fait, tu seras l'immeuble Picasso tout comme ton colocataire :3 s'il te dérange la nuit, dieu viendra le punir /pan

Encore une fois bienvenue à toi et j'espère que tu te plairas ici !
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