Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
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dream dealer | HARDIN

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Sam 1 Avr - 6:41
vincent & hardin
une nuit sombre, mais pas assez sombre pour ne pas te voir.
On lui avait indiqué un endroit où il n'aimait pas aller, on lui avait dit qu'il trouverait ce qu'il cherchait là bas ; Celui à qui il achetait depuis déjà bien des années avait décidé de tout plaquer, du jour au lendemain il en avait eu assez de vendre, il en avait eu assez de cette vie en marge. Il lui avait confié vouloir voyager, il lui avait dit vouloir rencontrer des gens bien, voir autre chose que des ruelles sombres et Vincent avait sourit ; Ce gamin avait toujours été meilleur que ça, il valait mieux que ce monde là c'était bien vrai. Alors, avant de tout plaquer, il avait orienté le trentenaire vers un autre type qui pourrait lui vendre quelque chose de bien, un peu de qualité dans ce bas monde, histoire qu'il n'ait pas à chercher et risquer. Il avait donc pris un prénom en note, un lieu, et voilà qu'il était là ce soir.

Hardin. Une vague description, un lieu de prédilection et ce prénom. Vincent détestait le Bronx si tard le soir, les regards malveillants et l'impression qu'au tournant d'une rue il risquait sa vie. Tout ça pour un peu d'herbe et quelques p'tits cachets, est-ce que ça en valait vraiment la peine..? Probablement, puisqu'il était là, non loin d'un bar au nom peu évocateur devant lequel des jeunes s'étaient agglomérés pour fumer et parler fort. Il n'avait pas vraiment peur, s'il avait craint quoi que ce soit il n'aurait certainement pas osé se vêtir comme il le faisait tous les jours ; Or c'était le cas ce soir. Il portait cette jupe qu'il aimait tant, d'un bleu sombre mais vif, ce pull trop grand aux couleurs pastelles et les collants clairs qui allaient avec. Il se serait contenté d'un jeans et d'un t-shirt, s'il avait voulu se cacher, mais il se respectait plus qu'il ne craignait les voyous du Bronx. L'endroit était certes mal fréquenté, cependant craindre ne menait à rien, craindre ne menait qu'à une triste boîte dans laquelle on s'enfermait pour ne rien risquer ; Il n'était pas ainsi.

Le gamin qui lui avait référé ce type lui avait dit qu'il n'aurait pas de mal à le trouver, qu'il n'était pas foncièrement discret et que les gens le connaissaient un peu dans les parages. Il n'aurait pas à chercher bien loin, apparemment. L'idée d'entrer dans le bar ne l'intéressait guère, cependant il s'était fait une raison ; Il n'aurait peut-être pas le choix. Cependant avant de s'y plonger, il s'était arrêté non loin de l'entrée pour griller une cigarette et écouter un peu les conversations, distraitement.

C'est alors qu'il avait été chanceux ; Au milieu des voix un peu vives, alcoolisées probablement, il avait entendu le prénom de celui qu'il cherchait ; Vociféré au milieu du brouhaha de la rue, interpellant un jeune homme qui avait redressé la tête et qui correspondait à la description que son dealer précédent lui avait faite. C'était forcément lui. Ça ne pouvait qu'être lui.
Un instant, Vincent se contenta d'observer l'échange, sans comprendre les paroles car le groupe d'individus était trop éloigné de lui. Il fuma sa cigarette toute entière, se gorgeant de confiance, avant de s'avancer pour venir interpeller le jeune homme à son tour. Sa voix ne portait pas, du moins pas autant que celles des autres autour, cependant il se fit clairement entendre.  

« Hardin c'est bien ça ? T'as deux minutes pour un client ? »

Il lui fit ensuite signe du visage en pointant de son menton une ruelle plus déserte non loin du bar. Il voulait faire cet échange au plus vite, acheter ses trucs et rentrer chez lui. Lorsque le jeune homme s'était retourné cependant, Vincent n'avait pu ignorer les traits de son visage ; Il était beau. Malgré l'éclairage médiocre de la rue en face du bar, malgré l'odeur d'alcool qu'il dégageait, malgré un peu tout il dégageait un charme absurde qui n'avait pas échappé au trentenaire dès le premier regard. C'était immanquable, ce genre de trucs. Le genre de détail qui ne lui échappe pas vraiment, mais qui n'a généralement pas de suite. Juste une certaine appréciation, un beau visage qu'il ne regarda pas plus longtemps.

En effet, il s'était déjà détourné et ses pas le menaient vers la ruelle en question. En cours de route, il se tourna pour vérifier que son dealer le suivait bien ; Il y eut alors la lumière vive de l'enseigne du bar qui vint éclairer la moitié de son visage, ses yeux ambrés brillant un peu sous cette lueur, puis il se retourna à nouveau pour reprendre sa route après s'être assuré qu'il le suivait. Ce serait simple.
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Dim 2 Avr - 14:42
    Un silence s'était installé dans la ruelle. Jusqu'à ce que des voix s'élèvent, attirant l'attention d'un noiraud qui buvait sa bière tout en pianotant sur son téléphone. Certains s'étaient écartés, laissant place à Johnny. Ce dernier s'était arrêté à quelques pas de celui à qui il allait rendre ses comptes. Enfin, c'était sans compter l'indifférence dont faisait preuve la personne en question. Il releva son visage, rangeant son téléphone dans la poche arrière de sa veste, et lança sa bière au hasard sur le trottoir. « Je n'en ai que foutre de tes excuses, si c'est ce que tu comptais faire. » Il s'avança d'un pas rapide jusqu'au blond, l'attrapant violemment par le col pour ensuite le plaquer au mur fait de pierres derrière eux. « Hardin ! Hardin j'suis désolé je... J'ai pas le fric mais... » Le prénommé Hardin leva son poing, fixant froidement celui sur lequel allait s'abattre son coup. Mais il ne bougea pas, interrompu en pleine action par Will, un type faisant partie de son cercle d'amis, qui s'était avancé jusqu'à eux en ironisant : « Hey Hardin ! » L'appelé releva la tête, observant avec attention Will. Ce dernier reprit d'une voix fort amusée, sans doute par la situation qui plaisait à tous ici présent : « Laisse-moi lui casser la gueule tu veux ? Ça fait longtemps que je n'ai pas défoulé mes poings sur un type comme lui ! » Personne n'osait prononcer un seul mot. Will était du genre à chercher les emmerdes. Il était un bon bagarreur. Et Hardin n'était pas vraiment d'humeur à casser la gueule au connard qui tremble sous ses mains. Il se sentait juste obligé de... remettre les choses au clair. « Fais-toi plaisir. » Un soupir s'échappa des lèvres du dealer, qui relâcha sa victime pour le laisser à Will. Cette soirée s'annonçait longue et chiante.

    Hardin était retourné s'adosser au mur, après avoir cherché une bière fraîche. Tous les regards étaient braqués sur Johnny, qui se faisait littéralement exploser la tronche par Will. Le sang giclait au sol et cela ne choquait personne. S'aventurer dans de tels lieux en pleine nuit était complètement inconscient de la part de ce minable. Il avait de ce qu'il méritait. Hardin laissa son regard couler jusqu'à une personne au loin qui semblait s'aventurer vers eux. Il entendit à peine sa voix entre celles des autres cinglés qui gueulaient à côté : « Hardin c'est bien ça ? » Le dealer garda son silence pour seule réponse, mais s'avança tout de même vers l'inconnu. Ce dernier avait un style peu commun, que d'autres auraient trouvé étrange, mais cela ne déstabilisait pas Hardin qui préférait de loin écouter les paroles du blond : « T'as deux minutes pour un client ? » Le noiraud resta longuement silencieux, se tournant vers son cercle d'amis. Ils étaient tous concentrés sur le combat qui avait lieu sous leurs yeux. Tant mieux. Hardin suivit le blond jusqu'à une ruelle déserte non loin du bar. Sans doute l'inconnu souhaitait-il un peu de calme ? Hardin le comprenait en soit. Il n'était pas plus amusé que ça d'être entouré de personnes bourrées au point de gerber à la première occasion. Alors... il pris l'occasion de s'éclipser avec le client comme une genre de pause dans cette soirée de merde.

    Le dealer s'enfonça avec le blond dans la sombre et lugubre ruelle. Il l'observa de haut en bas, étant donné qu'il était juste derrière lui. Son style plaisait bien à Hardin, mais ce dernier n'eut pas vraiment le temps de le détailler comme il l'aurait voulu. « Tu veux quoi ? » Évidemment qu'il savait qu'il voulait de la drogue mais, de quel genre ? Hardy se retrouva face à face au blond qui était... beaucoup plus que lui. Et un instant seulement, Hardin ne pu s'empêcher d'imaginer des trucs salaces avec lui. Enfin. C'était l'alcool qui pensait à sa place. « Si tu veux la drogue de suite va falloir que j'aille la chercher à l'intérieur. » A l'intérieur du bar évidemment. « Et il vaudrait mieux pour toi que tu me suives. » Enfin, c'était au blond de choisir. Mais Hardin savait de quoi il parlait ; rester seul ici serait dangereux pour ce type. Ce n'était pas de l'affection et histoire d'être protecteur avec lui hein ! C'était juste... une mise en garde.

    Hardin alla déposa sa bouteille vide sur le couvercle d'une poubelle. Il passa ses bras derrière sa nuque en baillant discrètement, puis chopa son téléphone pour répondre à un message. Ysra-est-là. De toute manière il fallait bien qu'il se fasse à l'idée qu'il avait une patronne. Le noiraud releva bien vite son regard vers celui qui lui faisait face, attendant sa réponse en restant silencieux, comme il en a l'habitude.
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Dim 2 Avr - 18:26
vincent & hardin
une nuit sombre, mais pas assez sombre pour ne pas te voir.
Au loin il y avait ces bruits violent des coups assénés à ce pauvre type qui, certainement, avait mérité son sort, du moins c'était ce que Vincent aimait se dire histoire de se donner bonne conscience ; Se convaincre qu'il n'était pas un monstre en ignorant ce déversement de violence, se convaincre qu'il faisait bien de ne pas simplement appeler la police. Ce monde n'était pas le sien et pourtant il trempait suffisamment dedans pour ne pas avoir envie de le détruire. Drôle de sentiment, semi-appartenance.
Les bruits semblaient plus supportables une fois dans la ruelle ; C'était loin, il n'entendait plus le son distinctif des phalanges se fracassant avec violence sur les os du visage et c'était certainement mieux ainsi. Lorsqu'il s'était retourné, le dealer était juste derrière lui et ne perdit pas de temps avant de lui demander ce qu'il voulait ; De la drogue, évidemment, mais Vincent devait préciser. C'était un peu devenu comme une habitude avec son ancien dealer, un peu d'herbe, un peu trop d'ailleurs, mais c'était une vieille habitude, quelque chose à quoi il ne renoncerait pas car il n'en avait pas envie. Il y avait ça, un peu tous les jours, un joint limite toujours  coincé entre ses clopes dans son paquet de cigarettes. Mais il n'y avait pas que ça. La drogue, c'était pas son milieu ; C'était un peu comme un bain à l'eau très sale dans laquelle il ne trempait que les pieds, histoire de ne pas trop se salir. Alors la synthèse c'était flippant, les trucs qu'on s'injecte, les trucs qui ont été fabriqués dans le sous-sol d'une maison abandonnée.. Puis quoi encore ? Il était trop vieux pour ces conneries et pourtant. Pourtant il y avait ces cachets qu'il aimait un peu trop, l'effet apaisant, le côté rassurant derrière le mot "prescription" alors qu'au fond, ça n'en était pas moins de la morphine ou du moins son large cousin ; Oxycodone. Ça lui faisait du bien, à petite dose dira-t-on, mais ça lui faisait bon. Il se contentait de trois ou quatre cachets par mois, s'interdisant plus cependant. C'était comme une règle dans sa tête, s'il allait au dessus de ça il était accro, s'il dépassait sa limite il était dans le mal. Alors il s'imposait une barrière.

Avant qu'il ne puisse répondre, Hardin avait ajouté que s'il voulait sa drogue tout de suite il devrait le suivre à l'intérieur du bar ; Du moins c'est ce qu'il lui conseillait. Cette idée rebutait franchement le trentenaire qui n'avait pas bien envie de mettre les pieds dans cet établissement et pourtant.. La mise en garde donnait envie d'obéir. Pas que ce type semble du genre protecteur, loin de là, alors s'il prenait la peine de lui conseiller cela il ferait mieux de l'écouter. Alors il acquiesça d'un petit hochement de tête.

« Ok... J'te suis dans ce cas. »

Pas envie, pas forcément envie mais bon. Avant de partir pour le bar, un soupir traversa ses lèvres ; Il voulait acheter pour le mois entier, histoire de ne pas devoir revenir ici à toutes les semaines. Cette idée le dégoûtait un peu, car cet endroit n'était vraiment pas dans ses préférences. Dire qu'il avait déjà vécu dans le Bronx, une dizaine d'années auparavant. Cette idée le rendait dingue, aujourd'hui il tenait à peine quelques temps dans ces rues. Avait-il vieillit à ce point que désormais il craignait les "sales quartiers"... Merde, drôle de pensée.

« T'as de l'oxycodone hein ? On m'a dit que t'en vendais. J'en veux quatre comprimés et douze grammes d'herbe... »

Il tenait à vérifier ses informations, bien qu'il fasse amplement confiance à son ancien dealer pour ce genre de choses ; S'il lui avait dit de trouver ce type, c'est qu'il avait ce qu'il voulait. Il attendit la réponse pour suivre Hardin à l'intérieur du bar, se sentant déjà bien plus mal à l'aise ; Pas qu'être dans un bar le rende normalement anxieux, c'était loin d'être le cas, bien qu'il préfère boire un soda et fumer que l'alcool il aimait l'ambiance d'un bar ou même d'une boîte de nuit malgré son âge. Cependant ça... c'était différent. Il sentait déjà les regards sur lui et un profond malaise s'installa. Pourquoi ça lui faisait cet effet ? Il était pourtant habitué aux regards, il avait appris à les ignorer, cependant ceux-là étaient malsains, profondément haineux même. Il préférait baisser les yeux et suivre le jeune dealer, évitant de provoquer plus qu'il ne le faisait déjà.

Anxiété légère, il avait envie d'un verre. Cependant il préférait éviter, toujours, ne pas trop y retoucher sauf une bière de temps en temps, un peu de vin, mais jamais assez pour en ressentir vraiment les effets. Remplacer une addiction par une autre, n'était-ce pas là une douce ironie ? Tant pis. Il suivait le jeune homme de près, regardant ailleurs, distrait par les lieux, tant et si bien que lorsqu'il s'arrêta devant lui Vincent fut pris un peu par surprise, s'arrêtant en le frôlant avant de reculer d'un pas. Il se frottait la nuque, soupirant doucement, ne cachant qu'à moitié ses appréhensions vis à vis de l'endroit. Un murmure s'échappa de ses lèvres..

« J'ignore franchement si c'était pas mieux dehors...
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Dim 2 Avr - 19:28
    La réponse ne fut pas bien longue à obtenir. Un simple « Ok... j'te suis dans ce cas. » fut donné à Hardin, et ça lui suffisait amplement. Pour lui, les clients chiants et parlent tout le temps sont les pires à servir. Il est bien content que ce p'tit blond à l'allure sexy ne soit pas bien bavard. Le noiraud lui tourna le dos sans attendre une seconde de plus, et laissa sa bouteille de verre sur la poubelle, s'éloignant vers la sortie de la ruelle. Tout ce chemin pour ça. Pour un ''j'te suis''. D'un côté, Hardi était soûlé, mais il préféra se plier aux règles fixées par Ysraela ; faire du client le roi, afin d'obtenir ce qu'on veut de lui. « T'as de l'oxycodone hein ? On m'a dit que t'en vendais. J'en veux quatre comprimés et douze grammes d'herbe... » Hardin s'arrêta, s'immobilisant au coin de la ruelle. Il hocha la tête simplement pour répondre à l'inconnu, puis reprit sa route. De toute évidence, il faudra s'attendre à des réponses écourtées, surtout venant d'Hardy.

    Le dernier nommé était revenu dans le bar, sans trop calculer son client qui le suivait. Les autres s'étaient attroupés sur le trottoir d'en face ; Johnny avait fuit et ils étaient maintenant à sa recherche. Pitoyable, avait pensé le dealer. Mais il resta silencieux et s'aventura dans le bar, tenant la porte à son client une seconde à peine. C'était pas par politesse, c'était juste une habitude. Hardin sentit les regards se braquer sur eux. Ce qui semblait gêner le blond. Mais il n'en avait que foutre. La seule raison pour laquelle il réagit, c'est parce qu'ils le matent lui aussi : « Regardez ailleurs bande de trous. » Après un court silence, ils se mettent tous à rire, sauf Hardy. Mais un petit rictus apparaît tout de même au coin de ses lèvres. Il s'engagea vers l'arrière du bar que le barman ne lui refusait pas. Mais ce dernier osa tout de même un regard vers Hardin, qui lui regardait droit devant, sans expression apparente. Puis, le barman observa le blond. Avec une certaine insistance qui agaçait plus ou moins le noiraud. Il s'arrêta brusquement, et fixa d'un regard noir celui qui dévisageait son client. Le barman regardait déjà ailleurs lorsqu'Hardy s'était arrêté. Il semblait gêné. Il avait comprit que le blond était à Hardy. C'était sa proie.

    Lorsqu'il s'arrêta devant une porte, Hardin sentit le blond le frôler. Et il semblait gêner, chose que ne comprenait pas vraiment le noiraud ; c'est pas comme s'il allait lui casser la gueule juste parce qu'il l'a touché. En entendant l'autre murmurer, « J'ignore franchement si c'était pas mieux dehors... » Hardin sortit des clefs de sa poches et ouvrit la porte qui était fermée à double tour. Il entra ensuite dans la pièce, qui se trouvait être une chambre. Hardin ne logeait pas ici, mais vu que son business tournait beaucoup autour de ce bar, il avait décidé d'y laisser quelques affaires. Il s'entendait bien avec le patron et lui vendait parfois quelques de ses produits, alors celui-ci ne pouvait pas vraiment lui refuser cette pièce qui ne fut jamais utilisée avant que le dealer s'y installe.

    La pièce était composé d'un lit, d'un tapis, d'un meuble détruit par le temps, d'étagères penchantes, d'une fenêtre qui montre une ruelle sombre, et de diverses affaires. Rien n'est rangé ; tout est en bordel. Hardin alla chercher une chaise, jetant au sol un sac qui était posé dessus. Il la posa ensuite brusquement à coté du blond, sans mesurer sa force. Il l'invitait silencieusement à s'asseoir, sans lui accorder un seul regard. Il alla ensuite fouiller dans les tiroirs de son meubles et jeta divers sachets sur le lit (dont la couverture est en couille. Une capote non usagée est d'ailleurs posée à coté du coussin, mais Hardin s'en fou un peu. Il ne reverra sans doute pas ce type. « Tiens, tes quatre comprimés. » Il tendit sa main, qui tenait le sachet de drogue, au blond, le fixant silencieusement. A ce moment précis, Hardy pu le détailler. Rapidement, mais suffisamment pour savoir que ce type était à son goût. Et à nouveau, il imagina des trucs salaces. Mais il se concentra à nouveau au bout de quelques minutes de silence, cherchant l'herbe que voulait le blond. Il ne prononça aucun mot, mais ne pouvait s'empêcher de sourire en coin. Un sourire pervers, un sourire mauvais, un sourire qui laisse sous entendre mille et une chose.
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Dim 2 Avr - 20:21
vincent & hardin
une nuit sombre, mais pas assez sombre pour ne pas te voir.
Le jeune homme n'avait rien à voir avec son ancien dealer, vraiment rien. Il était clairement plus vieux, mais aussi plus usé, plus habitué certainement. À lui ce milieu collait parfaitement, comme s'il avait été créé pour ça, comme s'il avait grandi pour devenir ce qu'il était aujourd'hui. Ce n'était pas le cas du gamin auquel Vincent avait été habitué ces dernières années. Ce dernier semblait venir d'ailleurs, d'un monde meilleur. Destiné à une vie plus grande que ça, méritant certainement qu'on croit en lui et en sa bonté. Ce type... Hardin, lui il n'avait rien de tout ça. Il avait cette froideur nécessaire à exercer un tel métier, il avait ce détachement profond qui se ressentait dans chacune de ses réponses, chacun de ses gestes ; Blasé. Comme si toute cette vie n'avait plus rien pour le surprendre, plus rien pour lui faire peur. Plus rien pour lui. Entre lui et Vincent, il y avait comme une marge, un genre de fossé que le trentenaire n'avait jamais remarqué avec son ancien dealer ; C'était pas forcément désagréable, à vrai dire cette distance le rassurait quelque part. C'était probablement mieux ainsi.

La réplique du jeune homme surprit d'ailleurs Vincent dans ses pensées une fois à l'intérieur du bar ; Il venait de remettre les autres clients à leur place, ce qui, quelque part, fit assez plaisir à Vincent. Personne n'aimait se faire dévisager, lui non plus visiblement. Tant mieux, maintenant c'était moins oppressant, du moins en apparence. Certainement pas au fond, il n'était pas naïf non plus.
Il s'était alors arrêté devant une porte et le trentenaire avait failli le bousculer. Il retenait presque son souffle en laissant le dealer ouvrir la porte close devant eux. À l'intérieur, il y avait un bordel monstre qu'il remarqua tout de suite ; Pas qu'il soit particulièrement à l'ordre comme mec, plutôt du genre à oublier certaines tâches, à ne pas toujours plier son linge, ce genre de conneries, cependant c'était loin d'être comparable. Ça, c'était à la limite une décharge, proche de la chambre d'un adolescent dont les parents auraient abandonné le cas depuis fort longtemps ; Était-ce le cas de Hardin ? Le genre de question qu'on ne pose pas, qu'on ne se pose pas non plus. Il préféra ignorer, ses pensées, ses appréhensions, ses questions, le bordel, le lit défait et la capote qu'il n'avait pas ignoré, la fenêtre sale et même cette chaise posée brusquement devant lui.

Pas très envie de s'asseoir, enfin plutôt pas très envie de se détendre. Il préféra rester debout, à l'aise sur ses deux pieds dans de petites chaussures en toile couleur denim. Il observait silencieusement les gestes du dealer, qui cherchait visiblement ce qu'il lui avait demandé précédemment dans la ruelle. Il attendit patiemment, puis lorsqu'il lui tendit le sachet il n'hésita pas à le prendre et ouvrir ensuite son sac qu'il tenait sur une épaule pour y glisser la drogue dans une pochette. Il en profita d'ailleurs pour sortir son porte feuille, puisqu'il risquait d'en avoir besoin dans peu de temps.
Alors qu'il relevait les yeux, il croisa le regard du jeune homme. Il avait ses yeux posés sur lui et ce regard fauve, presque carnassier. D'un coup, il eut comme un frisson violent qui lui traversa tout le corps. Comme un courant électrique qui venait de tendre tous ses membres. C'était quoi, ce sourire ? Mauvaise question. Pourquoi ça lui faisait autant d'effet ? C'était plutôt ça, la vraie question. Non. Trop facile comme question ; Il avait toujours eu un faible pour ça. Ce genre de regard, ce genre de sourire. Cette impression d'être traqué, comme une proie. Cette impression d'être désiré, d'être chassé pour qu'on fasse de lui un repas plus que gourmand. Mauvaises pensées. Il ne se permettait pas plus d'une seconde de fantaisie, pas avec ce genre de mec, pas dans ce genre d'endroit ; C'était une douce folie à laquelle il s'imaginait s'adonner durant un court laps de temps. Deux secondes. Trois secondes. Non, en fait ça ne lui sortait plus de l'esprit. Mauvaise idée.

Il resta pourtant silencieux, cependant d'un coup il semblait se détendre ; Pourquoi ? Pourquoi il se détendait toujours, lorsque ses pensées tournaient au plus mauvais, lorsqu'il se laissait désirer..? Pourquoi c'était toujours comme ça, une envie de se détendre, de se laisser aller, juste un peu.. Merde, tant pis. Patiemment, il attendit que le jeune homme revienne vers lui avec son herbe, qu'il prit de sa main pour glisser le sachet dans son sac à son tour. Un instant d'hésitation, sa main se resserra sur son porte monnaie. Plus envie de fuir, d'un coup, plus envie que ça se termine en deux secondes. C'était quoi ce sourire déjà ? Juste d'y repenser, son regard avait glissé sur les lèvres du jeune homme. Sales idées.

« Combien j'te dois..? »

Pas question de craquer si facilement. Pas question de lui sauter dessus comme un adolescent en manque. Il était trop vieux pour ces conneries, mais pas trop vieux pour y penser, s'imaginer la scène, se voir dans les couvertures sales de ce lit défait sans même en avoir quelque chose à foutre. C'était encore agréable de fantasmer. Pas d'espérer, juste d'y songer. Et peut-être oser un peu trop, aussi ; Il avait sourit. Son sourire était léger, mais il trahissait tout. Il ne manquait pas de confiance en lui, ça non. Jamais il n'en avait manqué, encore moins à son âge, à cette époque. Il avait laissé son regard se replonger dans le sien, laissant l'échange s'intensifier, juste une seconde de trop encore. Lorsque les paroles se font sages, les regards se gorgent de sens.
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Dim 2 Avr - 21:03
    Hardin y pensait. Sauter sur cet inconnu, le prendre là de suite dans cette chambre... Les autres dans la pièce à coté ne les entendraient sûrement pas ; la musique domine et les voix d'hommes bourrés se font entendre de l'autre coté de la porte. Un autre monde. La pseudo-chambre d'Hardin était plus soft. Il n'y avait aucun bruit ici. Aucune fantaisie particulière. De toute manière, le dealer ne voyait pas l'importance d'une quelconque décoration de cette pièce ; il ne vit pas ici. Ou du moins, il ne dort qu'une nuit maximum par semaine. Il se limite ; rester ici avec des connards de l'autre coté n'est jamais une bonne idée.

    Mais celles du dealer ne l'étaient pas non plus. Elles étaient salaces, perverses, et étaient loin d'être catholiques. De toute évidence, ce blond ne pouvait pas lire dans les pensées d'Hardin, et celui-ci n'était aucunement gêné de penser à ce genre de chose tout en fouillant dans le tiroir du vieux meuble. La situation lui plaisait. C'était complètement pervers de sa part. Mais encore une fois, il ne voyait pas le mal dans tout ça...

    Lorsque le noiraud revint vers son client afin de lui donner l'herbe qu'il souhaitait, la question fatidique fut posée, avec une voix calme. Une voix douce qui plaisait à Hardin. « Combien j'te dois... ? » Il n'en avait pas la réponse. Hardin s'en branlait complètement, de savoir combien lui coûtait tout ce que ce type lui avait prit. Il avait envie de le prendre. De goûter à ses lèvres et de... « Hardiiiiiin ? » Cette voix suave le tira de ses pensées assez brusquement. Will. « Qu'est c'tu veux ? » Hardin releva son regard, qui était resté figé sur les lèvres de l'inconnu pendant de longues secondes, juste avant que cet imbécile arrive. Ce dernier avait ouvert la porte violemment, la faisant claquer contre le mur derrière, et dû se tenir à l'encadrement pour pouvoir tenir debout. Il venait sans doute d'enchaîner des bouteilles d'alcool fort. « Tu... Tu... Tu as... » Il n'eut pas le temps de continuer qu'Hardin s'était détourné, laissant l'inconnu seul juste devant Will. De toute évidence, l'ami du dealer n'avait pas intérêt à toucher sa proie.

    Le jeune homme revint une seconde plus tard, sachet de drogue en mains. De loin, il vit la main de Will s'abaisser vers l'épaule de l'inconnu. Hardin avait comprit. Et ça l'énervait. Dire qu'il aurait pu baiser ce blond si Will ne serait pas arriver... Rien que de penser que le blond pourrait coucher avec Will le dégoûtait... Le dealer s'approcha d'un pas rapide, bousculant légèrement son client, et mit le sachet dans la main de son ami, le fixant froidement du regard. « Dégages. » Will le dévisagea, déstabilisé, mais obéit et tourne les talons pour retourner dans la salle principale du bar. Un soupir s'échappa des lèvres d'Hardin, qu'il mordit ensuite par réflexe en attrapant la porte de la main doucement, sans bouger de là où il était placé ; juste devant le blond. Il ferma la porte, se collant à lui sans trop s'en rendre compte lui-même, et le bouscula un peu contre le mur. Puis, le jeune finit par s'écarter. De quelques centimètres à peine, laissant sa main glisser le long de la porte, et son regard couler jusqu'à celui du blond. Un échange intense de regards qui laissaient sous-entendre des choses assez... perverses de la part du dealer. Il savait que ce n'était pas sain de baiser avec ses clients, mais là de suite, il n'y pensait pas, et il ne voulait pas y penser. Il voulait juste se faire plaisir.

    Un sourire se dessina sur son visage. Le même qu'avant, mais plus prononcé. Plus révélateur. C'était peut-être l'alcool qui le faisait agir ainsi, mais Hardin n'avait aucune envie de laisser s'échapper ce bel inconnu. Il le détailla encore du regard, sans aucune gêne, sans aucune discrétion, et le fixa de la tête aux pieds. Leurs souffles se mêlaient entre eux. Mais celui d'Hardin était devenu légèrement plus bruyant. Son regard était similaire à celui d'un fauve, et malgré ses pensées mal placées, il était sûr qu'il n'était pas le seul à vouloir donner suite à cet instant... plus ou moins plaisant aux yeux d'Hardin. Il n'avait aucune envie de résister à ses propres envies ; il n'y voyait pas l'importance. Il souffla alors tout bas ; « C'est quoi ton nom déjà ? » Question con mais importante. Question qu'il aurait dû poser avant. Mais pour le coup, il était trop occupé à penser salace que politesse. Et on ne peut pas lui en vouloir.
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Dim 2 Avr - 23:12
    Ce jeu était malsain. Il lui laissait le temps de penser mille et une choses, pour ensuite pouvoir les exécuter comme il en avait toujours l'habitude. Il lui laissait le temps de l'observer, lui, ce petit blond, chaque parcelle de son corps à laquelle comptait goûter Hardin. Mais il restait silencieux. Patient. Il voulait profiter pour que le plaisir soit intense par la suite. Pour qu'il soit plus fort encore que ce à quoi il s'attendait. Le silence ne fut que de courte durée. Un son se faisait entendre ; le souffle du blondinet. Il se faisait désormais aussi bruyant que celui d'Hardin. Bon signe à ses yeux, signe important, signe que celui en face de lui imagine également des choses peu catholiques et grandement ludiques. « Vincent. » Hardin ne pu s'empêcher de sourire. Le voilà qui connaissait le nom de son futur plan cul. Chose importante à ses yeux. Il pourra en jouer à l'avenir, qui sait. Mais là n'était pas le sujet. De toute évidence, Hardin n'avait pas les idées très... saines, pour penser à ça. Il se laissa bercer par la chaleur, qui commençait à grimper, au même titre que l'excitation. Enfin, s'exciter était un grand mot pour une telle situation. Il ne faisait qu'imaginer Vincent en train de gémir son nom mais... C'était suffisant pour lui pour le chauffer.

    Son nez se plissa lorsqu'il sentit sur sa peau se balader les droits délicats de Vincent. Il caressa d'abord sa joue, puis remonta sur sa tempe. Hardin le laissa faire. Il espérait de tout cœur que Vincent ne pensait pas 'faire l'amour' avec lui, mais bel et bien 'baiser'. Le dealer n'était pas du genre tendre et 'gentil' avec ses conquêtes. Il préférait de loin la sauvagerie et les cris poussés par ceux qu'il a pu pénétrer. Enfin, dans l'instant présent, Hardin ne pensait pas à ses conquêtes. Il pensait à Vincent. Il se concentrait sur Vincent. Son regard plongeait dans le sien avec intensité. Il ne le dévorait pas du regard, pas encore, mais avait hâte de pouvoir le faire. Hâte de pouvoir le déshabiller. « Baises-moi. » Un murmure, à peine audible, que Vincent avait glissé à l'oreille d'Hardin en se mettant sur la pointe des pieds. Drôle de situation. Drôle de demande. Excitante à vrai dire. Le dealer resta silencieux, encore et toujours, glissant sa deuxième main de l'autre coté de la tête de Vincent. Lorsque celui-ci imposa à nouveau des centimètres entre leur deux visages, Hardin le dévora du regard. Littéralement. Il eut un souffle plus bruyant que ceux d'avant et finit par s'abaisser assez rapidement, pressant sauvagement ses lèvres contre celles de Vincent. Un baiser d'abord soft, rien de bien alarmant, qu'il rendit ensuite beaucoup plus sauvage. Ses paupières se fermaient tandis que sa langue forçait le passage entre les lèvres closent de son client. Il vint plaquer sa langue contre la sienne et s'amusa, laissant des bruits obscènes s'échapper de sa bouche, à peine audibles cependant à cause de la musique qui se faisait entendre depuis l'autre coté.

    Il laissa une main glisser le long des cotes de Vincent, puis vers ses hanches. Il la passa ensuite derrière lui et ferma à clef la porte qu'il avait fermé il y a à peine quelques minutes auparavant. Il rebaissa ensuite sa main pour la glisser sous sa jupe élégante, remontant ses doigts avec une lenteur extrême jusqu'à sa taille. Il voulait le faire languir. Il voulait l'entendre le supplier. Hardin baissa finalement sa jupe assez brusquement, passant ses mains sur les bords de son collant, caressant ses fesses du bout de ses doigts, avant de les palper sans trop se gêner. Ses lèvres ne se décollaient pas des siennes. Ni même lorsque le jeune homme souleva sa proie contre la porte, le tenant par les fesses qu'il s'amusait à tripoter, passant ses jambes autour de sa taille afin que lui aussi puisse prendre appuie.

    Malgré son envie de se montrer patient, Hardin ne pu s'empêcher d'accélérer les choses ; se déplaçant jusqu'au bord du lit tout en portant Vincent avec une grand facilité. Il le posa brusquement, ou le jeta plutôt, sur le lit, lui enlevant le collant brusquement, ne perdant pas ses bonnes habitudes. Il finit par se déshabiller lui-même, mais que de son propre haut pour le moment. Il laissa s'égarer une main dans ses cheveux rapidement, histoire de ne pas les laisser en bataille, et se mit à genoux entre les cuisses du blond qu'il avait laissé seul quelques secondes dans le lit. Il se pencha, attrapant ses poignets pour les mettre au dessus de sa tête et ainsi l'empêcher de trop bouger. Puis, il laissa ses lèvres glisser dans son cou. Évidemment il ne lui fit aucune marque. Mais Hardin trouvait amusant le faire de laisser sa langue parcourir la peau frémissante de celui avec qui il allait passer un moment sauvage. Il embrassa sa peau, la mordilla, et remontait parfois jusqu'à sa mâchoire afin de l'embrasser sensuellement. Mais pas bien longtemps. Il relâcha ensuite ses poignets, posant ses mains sur le bas de son T-shirt qu'il lui retira sans hésiter une seule seconde. Il le jeta au hasard dans la chambre, puis passa ses mains sur ses hanches, nues, et ses fesses qu'il s'amusa à tripoter de nouveau. Un sourire s'affichait sur son visage. Il voulait le faire attendre. Voir jusqu'où pouvait aller sa patiente. Ce n'était que le début. Le début d'un jeu.
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Lun 3 Avr - 20:32
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