Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
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((f a l l i n g)) •• Blake.

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Jeu 20 Avr - 18:43

Blake Phelps

It's just a cigarette, Like you always use to do.

nom Phelps
prénom Blake
âge 27 ans
financier Vivable
habitation Brooklyn

mon avatarTrafalgar Law

sexe masculin
nationalité américain
métier metteur en scène
statut divorcé
Orientation Sexuelle coming-out en cours.

La phrase

" {Juste une dernière cigarette.} " s'était amusé Dieu à écrire dans la chair de ta chair. 

((d é s i n v o l t e))
Comme cette impression d'être pris au piège dans ces quelques mots. Cette seule ligne qui ondule sur ton bras gauche. Une simple phrase qui dicte la vie de tant de gens.

((o u b l i e r))
C'est ce que tu as décidés du jour au lendemain. Simplement de la laisser de côté, sans la voir guider cette vie mouvementée. Un mariage raté, obligé. Des petites amies futiles, volatiles. Relations sans intérêt, sans lendemain. Le destin n'existe pas.

((s c e p t i q u e))
Un regard, furtif, rapide. Les mots ancrés dans la peau et une main qui balaye pour espérer vainement qu'elle disparaisse sous la paume de ta main. Rien à faire, elle ne s'efface jamais. Soupir blasé.

Blake. Tu ne prêtes pas attention à cette phrase, mais son existence t'ennuie. Comme si finalement, tu croyais un peu en elle tout de même.
Comme l'humanité grégaire qui souhaite s'attacher, s'accrocher, s'aimer.

Caractère
((c r i))
La voix qui s'élève pour
attraper, pour se faire
((e n t e n d r e))
au milieu de tous ces
gens qui comptent sur
((t o i))
pour réaliser un rêve de
grandir, de marcher sur les
((p l a n c h  e s))

Stricte. Professionnel. Dans cet océan d'incertitudes, rien ne semble être laissé au hasard pourtant. Amateur. Méconnu. Novice peut-être. Les critiques, les avis, les opinions sont multiples, différentes, elles varient tout simplement selon les gens. Et tu réponds, Blake. A ceux qui font un pas de trop, qui laissent échapper un mot de trop. Tranchant. Direct. Sans préavis. Tu laisses simplement les mots s'envolent comme ils te viennent. Est-ce pour cela alors que ce monde ne te connaît pas encore ? Soupir blasé. Regard fixe. Fierté. Tu es un homme qui sait faire un pas en avant, mais qui ne sait guère laisser un pied l'écraser. L'humanité qui se querelle, qui s'évince. L'impression de manquer de poigne, de manquer de cruauté. Un langage brûlant, professionnel ou calme, mais pas trop de scrupules. Gentillesse. Tu n'es pas un mauvais bougre derrière tes grands mots, Blake. Derrière cette froideur et tes orbes aiguisés. Bosseur cependant, travail acharné. Têtu dans tout ce qui tu entreprends. Certaines personnes te respectent, ceux qui travaillent avec toi. Alors ils te fixent intensément quand, dans ton costume bleu nuit, tu es assis en silence, un café à la main, une cigarette dans l'autre. Du style qu'ils disent, du charisme. Tu songes n'être qu'un adulte pourtant, qu'un homme.

((s o u r i r e))
en coin, un malaise qui
voit le jour au creux de leurs
((r e i n s))
la froideur qui revient
et cette hargne qui
((r e v i e n t))
un homme qui sait très bien
se faire entendre
((v u l g a r i t é))

Les mots s'élancent, ils pleuvent si aisément quand le costume disparaît. Ils te jugent alors déplaisant, caractériel, compliqué. Solitaire également, de ceux qui essayent d'éloigner autrui pour ne pas voir les ailes brûler. Un goût de liberté au fond de la trachée. Une envie, un besoin de ne pas se prendre la tête, mais du répondant comme seule réponse. Blake, tu sais pourtant ignorer l'humanité. Lui tourner le dos tout simplement. Soupir blasé, pied sur la table, une cigarette qui s'éteint. Lentement une main qui s'égare dans cette crinière de jais. Cette femme, ta femme bien qu'avec  du caractère, elle ne pouvait plus te supporter. Peut-être parce que l'amour n'est jamais né de ton côté et qu'elle le savait. Un vide, une affection partielle et pourtant une petite fille. Comme un devoir de correspondre aux stéréotypes de la société, de ce que la famille désire. Étouffé, alors derrière les portes closes, sa voix s'élevait. Vous ne pouviez pas vivre ensemble. Est-ce que tu peux seulement vivre avec quelqu'un ? Homme difficile. Pourtant...

((d o u c e u r))
qui s'écoule d'une affection
indéniablement pour cette jeune
((f i l l e))
cette enfant qui a vu le jour
d'un amour à sens unique
((d é s o l é))
c'est ainsi que tu le ressens
aujourd'hui, pourtant tu
((l ' a i m e s))
comme si c'était là le trésor
le plus grand de ce
((m o n d e))

Un rire. Un sourire. Une main qui se pose lentement sur sa joue. Blake, tu es un bon père. Alors peut-être que c'est pour cela que cette femme a fini par te pardonner. Te pardonner de l'avoir épousé sans lendemain véritable. Seulement pour convenir à ta mère. Elle a pardonné oui, quand pour la première fois, elle t'a vue sourire en tenant votre fille dans tes bras. Instinct paternel. Possessif. Protecteur. Il n'y a rien, rien que tu ne ferais pas pour elle. Unique. Spéciale. Sur Terre, c'est la seule qui n'entend jamais ta voix s'énerver contre elle. Froid. Qui a dit que tu étais froid déjà ?

((calme ; sarcastique ; hargneux ; professionnel ; têtu ; bosseur ; possessif ; jaloux ; attentif ; observateur ; changeant ; double-face ; vulgaire ; tranchant ; froid ; vite ennuyé ; charismatique ; accro à la nicotine ; grand consommateur de café ; père aimant ; acharné ; du genre solitaire ; difficile ; maniaque ; organisé ; talentueux ; gentil ; serviable ;  du genre distant avec ceux avec qui il travaille ; mais toujours disponible ; manque de tolérance pour supporter les autres ; caractériel ; sang-chaud ; affectueux ; doux ; parle très peu de lui en général ; entité complexe.))


Histoire
((c r i s e))
dans un bruit sourd,
un morceau de verre qui
((é c l a t e))
se brise en mille et
une pièces brillantes.
((f i n))
d'une histoire qui n'a
jamais commencé, jamais
((e x i s t é e))

« Est-ce que tu me vois seulement ?! » cette phrase retentissait bruyamment. Soudainement, les murs d'une vie qui semblait presque ordinaire venaient s'écrouler lourdement. Affalés à même le sol, les éclats de ciments se dispersaient dans tout l'appartement. Ce lieu de vie où cinq ans avaient finalement passé en un claquement de doigt. Pourtant, elles t'avaient paru si longues, ces années qui s'écoulaient, emportant une liberté avec elles. Cette liberté que ce monde ne voulait plus t'offrir. Tu as choisi de toi-même cependant, Blake. Un mariage avec une belle femme. Rubis était un joyau brute, une pierre précieuse que l'on pouvait dignement t'envier. Elle était effacée de ta vie, invisible. Comme un meuble dans un coin. Il y avait une affection néanmoins. Légère, tangible, une complicité comme celle que l'on entretient avec une... amie. C'est pour ne pas voir l'amour au fond de ses orbes, pour ne pas l'accepter que tu tournais le dos sans un mot. Soupir ennuyé. Désabusé. Paumé. Si jeune, marié si jeune pour convenir à une unité familiale. Pour suivre les pas de ta grande soeur, ceux de tes parents. Rentrer dans un moule banal d'une enfance banale. Se voiler la face et espérer que cela ne casse pas. Cassé. Bruit du verre qui s'éparpille. Blake, tu ne pouvais pas continuer à vivre ainsi. Tu ne pouvais plus te contenter de lui tourner le dos alors que même sans cet amour qu'elle désirait, tu l'aimais... à ta façon, à ta manière, en silence. Trop loin de l'idéal qu'elle recherchait. Ses pleurs arrachaient un silence pesant, t'arrachaient un malaise alors que tu t'en voulais. Cinq longues années perdues, enfouies sous un mensonge. C'est toi qui as demandé le divorce il y a un an. Peu avant la naissance de votre fille, Alana.

((l i b e r t é))
retrouvée dans une colère
certaine de ton père
((m é c o n t e n t))
de perdre une belle-fille
qui se voulait être de
((l ' o r))
mais qui mourrait de
l'ignorance de son mari
((s t u p i d e))

Ces quelques mois furent difficiles à encaisser. C'était le prix à payer pour les mensonges. Pour cette peur presque naturelle qui vagabondait dans ton entité. Ce n'est pas parce que tu te savais gay, Blake. Tu n'en savais rien. Tu n'en sais toujours rien. Tu ne sais juste pas aimer. Savoir aimer. Un concept compliqué depuis toujours, depuis gamin. Dans cette enfance ordinaire, dans les pattes de ton aînée, les disputes et les réconciliations. Comme une famille dépeinte sur beaucoup de tableaux. Une réalité d'une banalité affligeante d'un gamin doué, des parents fiers. Alors ce monde tournait aussi simplement que l'humain inspire à chaque instant. Les amis, les petites amies, ce que l'on croit être les premiers amours et finalement... rien. Spectateur éloigné, tu regardais tes amis grandir, se marier, aimer. Et sans un bruit, tu observais ce qui ne semblait jamais t'arriver. Soupir désabusé. Lorsque tes orbes se sont posés sur Rubis la première fois, ce n'était pas de l'amour, seulement une attirance. Celle que tu croyais pouvoir mener à l'amour. Celle qui n'a mené que jusqu'à cette affection particulière qui jamais n'a changé. Vous avez fini de grandir côte à côte, vous vous êtes mariés, elle a soutenu tes projets, tu as offert ton épaule pour qu'elle puisse y pleurer. Et votre fille est née. La machine s'était déjà brisée, détraquée cependant. A présent, malgré ses souvenirs compliqués à tes côtés, elle ne semble plus t'en vouloir. Franc-parlé. Sans détour elle lâche les bombes qui arment son coeur meurtri. Et tu acceptes sans un bruit. Responsabilités.

((s o l i t u d e))
désirée dans cet océan
de vide qui pourtant
((r é c h a u f f e))
ce quotidien qui se voyait
cloisonné dans un mariage sans
((a v e n i r))

Le travail comme seul moteur. Une fille comme seule affection quand les week-ends arrivent. Tu as simplement décidé de vivre en ne songeant plus à cette âme soeur que ce monde cherche tant, dont l'humanité se meurt. Solitaire, des conquêtes défilent parfois, de plus en plus rares. Une vie presque monotone. Un café à la main, une cigarette qui consume ton existence. Un verre parfois. Un acharnement. Un adulte qui fait un pas en avant. Qui laisse le temps s'écouler. Sans plus se poser de questions.

Esquisse d'un homme lentement sur le chemin d'un amour enfin. Probablement. Si Dieu le veut. Alors au détour d'une ruelle qui sait, il comprendra.  

{enfant doué ; famille soudée ; s'est marié à l'âge de 21 ans ; a une petite fille d'un an ; son père accepte moyennement son divorce ; sa mère cherche à lui trouver une nouvelle épouse ; sa grande soeur essaye de lui faire comprendre ; comprendre qu'il n'aime pas les femmes autant qu'il le souhaiterait ; est un metteur en scène méconnu ; travaille souvent avec les mêmes personnes ; solitaire, il a un maincoon du nom de Ghost ; a sa fille avec lui un week-end sur deux ; elle ne porte pas son nom.}




Toi
Arrivé ici un peu par hasard. Je cherche un forum dernièrement et le contexte m'a accroché. L'idée des âmes soeurs, c'est cute comme tout, alors me voilà. Désolé pour ma façon d'écrire bordélique ! Vous êtes de toute botey ♥
©linus pour Epicode


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f a l l i n g;
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Vladimir I. Kochkov
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Jeu 20 Avr - 19:27
BIENVENUE à toi ♥

Bon courage pour ta fiche et pour le reste. J'espère que tu plairas parmi nous ♥♥

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[Jtm Timothy, épouse moi ♥️ | Coucou (ಸ‿ಸ)]


Vlad objectionne les éléphants en #0066cc.

♥:
 
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Jeu 20 Avr - 20:26
Merci Vlad ~ ♥
J'espère aussi huhu !

En attendant, cette fiche est terminée.
Désolé pour la qualité pas ouf.
J'avoue que j'ai un peu de mal à écrire en ce moment, mais je voulais venir... jpp de moi ahah !
Ahem. Bref.
Blake est chelou, sa fiche aussi, désolé.
& Bonne lecture btw.

_________________
f a l l i n g;
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Jeu 20 Avr - 23:17
Bienvenue à toi o/

J'aime très le beaucoup ton perso, et bon courage pour la validation :excited3:

_________________
Highway of fallen kings
   

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this. Not until it’s too late.
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SENTENTIAE.
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Ven 21 Avr - 2:42
Félicitation, tu es validé !

Félicitations à toi ! Tu es maintenant validé(e) et nous sommes heureux de te compter parmi nous. Avant toute chose, nous te laissons aller recenser ton avatar et poster ta fiche de lien afin de te créer quelques amitiés ! Amuse toi bien parmi nous.

Vu que tu as choisi Brooklyn, nous te placerons dans la résidence Van Gogh. Viens vite découvrir tes voisins ! ♥

► V; J'ai adoré ta fiche, la façon dont elle est construite et ton style d'écriture. ♥ En plus, j'aime ton vava donc j'ai hâte de voir ce que cela va donner en RP !
Bienvenue parmi nous, en espérant que tu t'y plaises !



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