Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
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Je suis juste folle. { Maïra Roy, terminée

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Sam 29 Avr - 19:31

ROY MAÏRA

what do we do ? we swim, swim ♪

nom ROY
prénom Maïra
âge 19 ans
financier semi-dèche (elle a du mal avec les fins de mois, mais pas tout le temps)
habitation dans le queens maggle

mon avatarmai - FNAFHS

sexe féminin
nationalité Américaine
métier serveuse dans un café
statut célibataire
Orientation Sexuelle bisexuelle

La Phrase.

" Apprends-moi la vie. " s'était amusé Dieu à écrire dans la chair de ta chair.

Maïra craint cette phrase, elle a peur. Elle se dit "Pourquoi quelqu'un aurait besoin de mon aide", elle se demande qu'est-ce qui pousserait une personne à lui demander une chose pareille. Elle signifie beaucoup pour elle, elle lui donne le cafard de temps en temps, même. Cependant, cela ne la stop pas, elle continue de parler aux autres, à flirter, draguer, se mettre en couple, à aimer.

Caractère

Elle rit, toujours, sans cesse. Elle parle, sans arrêt. Elle chante, dans des moments impromptus. Elle regarde les gens avec admiration, dès les premiers regard. Tu ne sais pas pourquoi, mais elle le fait. Elle parle seule. Elle discute avec ce qu'elle appelle sa folie. Elle aime sa folie, elle aime les autres. Elle aime tout le monde, jusqu'à ce que ce tout le monde lui fasses du mal, trahisse sa confiance, la blesse. Elle ne pardonne pas, elle se venge. Quand ce n'est rien, elle boude, elle « fait la gueule », comme une enfant. Puis elle s'en remet, redevient souriante, blagueuse, chiante. Elle se remet à faire des coups bas, à faire sursauter les autres, à les faire rire.
Et puis, elle remarque un objectif, un but. Une petite chose à faire, simple, dangereuse, compliquée, remplie de risques. Elle se dit que ça vaut le coup, et elle s'y risque, seule, car elle n'aime pas être accompagnée. Elle atteint son objectif, puis se rend compte qu'elle est griffée de partout, qu'elle s'est peut-être fait une entorse au pied, qu'elle a cassé un pot de fleurs précieux. Mais elle s'en fiche, elle est joyeuse.
Elle n'est pas souvent énervée, ou du moins pour de vrai. Elle aime rire, prétendre, faire son cinéma. Elle aime faire comme si vous l'aviez blessée alors, que non. Elle ne joue à ce jeu-là que très rarement, elle s'amuse.
Elle venge, elle se venge. Elle déteste ne pas être prise au sérieux, qu'on se moque d'elle. Perdre sa répartie, être blessée, intérieurement. Ne pas savoir que dire, être heurtée par une insulte, une remarque. Elle blesse, aussi. Elle se venge. Elle frappe, se défoule, oui, se venge. Elle vous fait la même chose, et même si elle n'est pas très perspicace, elle comprend que vous l'avez fait exprès. Elle vous en veut, jusqu'à ce qu'elle ait jugé que c'est bon.
Et puis, elle se dirige vers quelqu'un, lui sourit, est amicale. Elle se comporte bien, elle rigole, elle blague, elle embête. Puis, elle parle à sa folie, regarde dans le ville, hausse les épaules et souris. « Je suis folle. » dit-elle, comme pour se justifier.


Histoire

UN JOUR, NOUS PARTIRONS
Maïra, 15 ans.
« Un jour, on partira tous les deux. » avait-il dit. Maïra regardait le garçon amoureusement, hochant la tête et arborant une voix mielleuse. « Oui, mais où irons-nous ? ». Le garçon ria quelques secondes et regarda la fille, plongé dans ses yeux. « Nous irons à Tokyo, à Paris, à Venise. Nous voyagerons, tous les deux. Loin de ton père, ta mère, ton frèr- ». La fille changea complètement de regard. Son frère, elle détestait en parler avec ce garçon, son copain, son flirt, appelez-le comme vous le voulez.
« Hors de question que je partes visiter le monde sans Félix. »
« Tssst. C'est toujours la même chose, de toute façon. Ton frère, ton frère, ton frère. Il sait se débrouiller seul, tu sais ? » Maïra sembla soudainement sévère, elle quitta les bras du garçon, se leva et le regarda, énervée.
« Tu crois vraiment qu'on peut séparer un frère et une sœur comme ça, alors que toi. Toi … Toi. Je ne te connais que depuis, aller, deux mois ? Lui, ça fait 15 ans que je le connais, que je lui parle, qu'on est ensembles. »
« T'en parle comme si c'était ton mec. Tu sais quoi, t'as raison. Je vais te laissée seule avec ton frère, vu qu'à chaque fois qu'on aborde ce sujet, tu pars dans une crise. On se revoit demain. »
Maïra serra les poings et leva la tête vers le garçon, qui s'était relevé et se préparer à quitter la pièce.
« Non, je ne viendrais pas, demain. »
« Quoi … Pourquoi ? Tu as quelque chose de prévu ? » demanda-t-il, inquiet. Il semblait terrifié.
« Je ne veux plus te voir, je te quitte. Bonsoir ~ »
Maïra parti, énervée, avant que le garçon n'ait le temps de répondre.

- - -

ET CE JOUR-LA
Maïra, 15 ans, une semaine plus tard.
Maïra se tenait assise par terre, serrant ses genoux contre sa poitrine le plus fort qu'elle pouvait, tenant un article de journal dans une main, froissé. Elle tremblait, était prise de spasmes dues à ses pleurs. Un garçon rentra dans le local, s'assit à côté de Maïra et l'observa quelques minutes.
« C'est ma faute, il n'a pas supporté … C'est ma faut- »
Le garçon l'interrompu, la serrant dans ses bras.
« Là, là … C'est pas ta faute, d'accord ? Ca faisait juste deux mois que vous étiez ensemble, il avait pris votre relation trop au sérieux. … Montre-moi ton bras, s'il te plaît. » Maïra renifla, montra son bras et compris là où le garçon voulait en venir. « Tu vois, ce n'était même pas lui, ton âme-sœur. » Il la serra dans ses bras plus fort. Après une pause, Maïra regarda le garçon dans les yeux.
« Merci d'être-là, Félix. »

- - -

NOUS SERONS ENSEMBLE,
Maïra,  8 ans.
« Féliiiiix ! » appela-t-elle, en pleurs. Le garçon s'approcha de sa sœur, observant la blessure qu'elle venait de se faire à la jambe. Il sorti de sa poche une boîte de pansements, en décolla un et l'appliqua délicatement sur la jambe de la fille.
« Voilà, t'es guérie ! » La fille regarda son frère, puis reparti dans une crise de pleurs. Il soupira et, avec un sourire, la câlina. « Aller, on a vu pire, arrête de pleurer … C'est un tout petit truc, regarde ça saigne même plus » Maïra ignora son regard, fixant son pansement et calmant ses pleurs peu à peu.
« Je pleurs pas pour ça … Je veux pas rentrer à la maison, Félix, »
Le garçon regarda sa sœur, gêné. Il la serra dans ses bras un peu plus fort, repensa à la maison et se mit à pleurer aussi. « Tout va s'arranger … »

- - -

TOUT SE PASSERA BIEN,
Maïra, 13 ans.
Un groupe d'enfant riait, regroupé autour de Félix qui lui était assis contre le mur, mangeant tranquillement son déjeuner. Maïra se tourna en leur direction et interrompit la discussion dans laquelle elle était embarquée. « On en reparlera en classe, je reviens. »
Maïra s'approcha du groupe, énervée. « Vous avez rien d'autre à faire qu'emmerder mon frère ? »
Ils rigolèrent tous ensemble. « Tiens, tu vois, tu lui rajoutes des cheveux et on dirait sa sœur » réussi l'un d'eux à dire, pris d'un fou rire énorme.
« Bien, vous avez compris ce qu'étaient des jumeaux. Et sinon, vous avec rien d'autre à faire ? » les stoppa Maïra. Félix hocha les épaules.
Ils s'arrêtèrent de rire et partirent. Maïra attrapa la main de son frère et le releva. « Ils t'ont frappé ? Poussé ? » Félix secoua la tête,  lui sourit.
« Ils étaient pitoyables, ils m'ont juste fait rire. »

- - -

LOIN DE CE MONDE FOU.
Maïra, 16 ans.
La fille frappa à une porte voisine, haletant. Ouvrez, s'il vous plaît, pensait-elle, paniquée. Quelqu'un ouvrit la porte, l'air énervé, habillé d'un pyjama enfilé à la va-vite, les cheveux en bataille. « Qu'est-ce que tu veux, gamine ? »
« S'il vous plaît, Monsieur, j'ai besoin d'aide, mon père est en train de frapper mon fr- »
« Ça, c'est tes affaires, gamine. »
La porte claqua, sous le regard suppliant de Maïra. Elle sécha ses larmes et frappa à une autre porte. Une femme répondit, plus douce.
« J'ai besoin d'aide, mon père, il est en train de frapper mon frère, j'ai besoin d'aide, je vous en supplie ! »
La femme semblait gênée. « Tu as essayé d'appeler la police? »
« Ils ne répondent pas, s'il vous plaît madame … »
« Je ne peux rien faire alors, je suis désolée. »
Elle ferma la porte, désolée. Maïra tenta une autre porte, et encore une autre, désespérée. Elle se résolue à rentrer chez elle, elle courut. Faites qu'il ne lui ait pas fait trop de mal. C'était toujours la même histoire, toujours. Félix finissait soit aux urgences quand c'était trop grave, soit enfermé dans sa chambre pendant plusieurs jours, pour récupérer.

- - -

SI SEULEMENT
Maïra, 16 ans, trois heures plus tard.
Une femme tenait Maïra dans ses bras. « Tout va aller mieux, maintenant. D'accord ? » lui dit la femme. « Tu vas vivre avec nous, plus personne ne te fera du mal. »
Maïra continuait de pleurer, bercée par le son des sirènes de police et des voisins choqués. L'un d'eux s'approcha de Maïra, lui donna ses condoléances. Toi, toi. … Vous. Vous tous, vous saviez que ça allait arriver. Vous saviez que Félix ne supporterait plus, qu'il en mourrait. Mais vous n'avez rien fait. Je vous déteste. Je vous déteste.

- - -

TU N'ETAIS PAS
Maïra, 18 ans, le jour de son anniversaire.
« Viens voir, Maïra. »
Maïra soupira et quitta sa chambre, énervée d'être tirée de force de sa discussion. Sa tante et son mari lui souriaient.
« Rentre dans la voiture, nous allons te montrer quelque chose. »
Depuis le début de la journée, ils avaient était adorable. Encore plus que d'habitude. La voiture démarra et s'arrêta devant un grand bâtiment, quelques minutes plus tard.
« Qu'est-ce qu'on fait dans ce district ? »
« Viens juste. »
Ils entrèrent, montèrent les marches et l'homme ouvrit une porte, laissant entrer la jeune fille.
« Bonne anniversaire, Maïra. »

- - -

MORT.
Maïra, 16 ans, quelques semaines plus tard, après plusieurs débats politiques pour savoir dans quelle famille la jeune fille serait placée.
Bienvenue à New York, Maïra »
Maïra regardait le paysage défiler, par la fenêtre de la voiture. Depuis la mort de son frère, elle chantait. Elle faisait passer la douleur en chantant, au plus grand bonheur de sa nouvelle famille. Elle avait été prise par sa tante maternelle, qui n'avait pas d'enfant. Maïra appuya son doigt sur la vitre, suivant le haut des buildings qui défilaient.
« Tu as toujours rêvé d'y aller, hein ? »
Maïra écarquilla les yeux et regarda le siège à côté d'elle, vide. « Hein ? »
L'homme qui se tenait au siège passager se retourna.
« Qu'est-ce qu'il se passe ? »
Maïra secoua la tête, puis regarda la paysage de nouveau. Cette voix, on aurait dit …
« Félix. »
Elle se tourna vers le siège passager.
« Tu n'es … Pas mort ? »
La silhouette de son frère hocha la tête. « Si. »
« Je suis juste folle … » soupira-t-elle. Elle se retourna vers la fenêtre, ferma les yeux, se retint de pleurer.
« Tant mieux. »

- - -

Désormais, Maïra vit à New York, dans le district qu'est le Queens. Elle travaille en temps que serveuse, arrondissant ses fins de mois en postant des vidéos sur internet. Elle chante, profitant de sa voix pour se faire un peu d'argent. Elle vit seule.
NOTE - Maïra a souvent des hallucinations, imaginant le fantôme de son frère et d'autre choses randoms, cependant elle n'en parle pas, elle laisse couler. Elle craint d'être prise pour folle et envoyer quelque part où elle ne voudrait pas être, donc elle se tait.
NOTE 2 - La mère de Maïra et Félix est morte en couche, d'où le fait qu'elle n'intervienne pas dans l'histoire.

Toi
Je me surnomme HOQ (c'est pas mon prénom, j'aime pas le donner lui héhé), j'ai 16 ans, j'aime apprendre des trucs, parler tout plein de langues, les trucs d'horreur (jeux, films, séries, livres, les bons bails quoi lel), grapher, dessiner, coder, même si je fais les 3 super mal 8D ♥️
J'ai découvert ce forum en checkant les partenaires de tout plein de forum (en cliquant sur les belles petites bannières uh) et j'ai vu celui-là. Je l'ai trouvé joli (parce qu'en tant que rôlliste indigne je me base à 98% sur le design) et j'ai lu le contexte, puis coup de coeur. (rip l'histoire bien basique de la fille qui reprend le RP)
Je fais des fautes parce que je supporte pas me relire, dû à un manque de confiance en moi-même, du coup je m'excuse pour ma bouille de fautes de conjugaison et de grammaire présentes dans l'histoire et le caractère de mon perso.  
©️linus pour Epicode

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SENTENTIAE.
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Sam 29 Avr - 23:17
Félicitation, tu es validé !

Félicitations à toi ! Tu es maintenant validé(e) et nous sommes heureux de te compter parmi nous. Avant toute chose, nous te laissons aller recenser ton avatar et poster ta fiche de lien afin de te créer quelques amitiés ! Amuse toi bien parmi nous.

Vu que tu as choisi le Queens , nous te placerons dans le bâtiment bleu. Viens vite découvrir tes voisins ! ♥

► V comme Vladateur; J'ai pleuré en lisant l'histoire. Tu m'as achevé avec la mort de son frère. Que dire de plus? C'était trop d'émotions pour moi :c
Enfin, voilà, j'ai adoré. Bienvenue ♥



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