Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
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Maybe i'm just cursed, after all. - Eleanor, terminée.

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Dim 30 Avr - 0:01

Eleanor Skylost

The burning eyes of the corrupted justice are upon you, prepare to meet your fate.

nom Skylost
prénom Eleanor
âge 22 ans
financier Plus d'argent que tu ne le penses.
habitation Bronx

mon avatar 96neko

sexe féminin
nationalité Américaine d'origine anglaise
métier Faire ce que le boss demande. En soi, tuer des gens.
statut Célib
Orientation Sexuelle Personne... mais sinon, bi.  

La Phrase.

" Le temps seul n'est jamais suffisant pour soigner les blessures qui nous rongent le cœur " s'était amusé Dieu à écrire dans la chair de ta chair.

Ce que tu peux détester cette phrase. Pas parce que ce qu'elle dit est faux, bien au contraire, elle est beaucoup trop vrai. Or, tu la détestes tout de même. Cette horrible phrase qui s'accroche à ton bras depuis ta naissance t'amèneras à ton âme sœur... mais tu détestes ton âme sœur. Tu le détestes de tout ton cœur, et ce, même si tu ne le connais pas. Tu ne veux pas le rencontrer, tu ne veux pas qu'il entre dans ta vie... il t'effraie. Tu espères qu'il sera déçu et qu'il partira loin de toi...


Caractère
Te regarder aujourd'hui si l'on te connaissait avant semble irréel, comme un mensonge, ou même un horrible cauchemar sans retour dans le monde réel. Comme si quelque chose avait mal tourné chez toi, que tu n'étais pas la même personne que tu étais autrefois. À bien y penser, tu ne pouvais pas contredire ceux qui pensaient cela, car au fil de ta vie, tu as beaucoup changé... mais pas en bien, malheureusement. Alors que ta mère, si fière de toi dans le passé, était certaine que tu aurais un grand avenir dans la justice comme ton père, te voilà dans un tout petit appartement dans un horrible quartier, avec un cactus comme compagnon et un métier de pur monstre. Tu as descendu bien bas, mais tu as depuis bien trop longtemps perdu ta lanterne et le chemin vers la sortie... ainsi que la motivation et la santé mentale pour espérer te sortir de là. Certaines personnes qui ne te connaissent pas pourraient penser que tu es née comme ça, que tu ne mérites pas de vivre ou même que tu n'as pas de cœur. Tuer des gens pour de l'argent tout en trouvant cela amusant n'est pas humain... car oui, tu trouves cela amusant. Échanger les têtes si ils sont deux, mettre les bras à la place des jambes et vice versa... car tu n'arrives pas à te contrôler. Tu possèdes une haine profonde (du moins c'est ce que tu dis) envers les gens de ta propre espèce, et si l'on t'a donné l’autorisation de tuer, tu t'en donnes à cœur joie. Personne ne sait que tu tues, sauf ceux qui te le demandent, mais ton caractère est déjà bien suffisant pour te donner la réputation de personne à éviter.

Mais avoir un cœur, et être "humain", c'est posséder des émotions, quand on y pense... un instinct de survie, une envie d'être heureux... comme tout le monde, tu possèdes ces émotions. Seulement, certaines d'entres-elle sont moins présentes que d'autres. Tu es sauvage et agressive si tu n'aimes pas qui te parle, tu insultes parfois gratuitement les gens, ton sens de la justice, autrefois pur et innocent, est maintenant devenu louche et corrompu. Tuer quelqu'un est presque devenu un jeu, à ce point. Chaque raison serait bonne pour tuer, mais tu ne tueras que pour ton argent, au final, n'écoutant pas ta rage intérieure... mais ce qui est à l'intérieur ne peut pas être vu, donc personne ne peut comprendre ton éternel combat contre toi-même. Une bien horrible personne déjà, rongée par la folie, mais ce n'est pas tout. Susceptible et impitoyable, tu ne pardonnes pas facilement, et tu te fâches si l'on entre trop dans ta bulle, ou si l'on te dérange. Tu aimes être au sommet pour écraser, tu as horreur de la faiblesse, et tu ne montres en aucun cas les tiennes. L'on pourrait croire que tu es insensible, à tuer des gens comme cela, et tu serais incapable de le contredire toi-même. Tu obéis aveuglément à ton boss, qui te demande de tuer en échange d'argent... et c'est la seule personne que tu écoutes. Les conseils des autres, tu t'en balances, tu préfères t'écouter toi-même. Quelle horrible peste es-tu, malgré ta gentillesse d'autrefois. Tes parents étaient si fiers de toi... ils seraient tellement déçus maintenant... et tu le sais.

Les gens s'attardent toujours sur l'extérieur. Plus il est horrible, plus les gens s'éloigneront, et c'est exactement ton but. Alors que certains veulent que les gens voient leur gentillesse intérieure, qu'ils soient vus à leur juste valeur, toi, tu ne veux pas cela. Ce n'est pas que tu mens à propos de ton caractère, ni que tu l'amplifies... tu ne montres simplement pas tout. Tu es seule, tellement seule... mais tu te dis qu'au fond, c'est mieux comme ça. Les gens, pour toi, ça ne vaut plus rien. Tu es une personne désagréable, mais ce que les gens ne savent pas, c'est que tu ne veux pas spécialement être méchante... tu veux l'être le moins possible, en fait. Tu n'as plus toute ta tête, et une partie de toi en est parfaitement consciente. C'est plus fort que toi, d'être comme ça. Tu as été écrasée, tu as été poussée à tes limites... mais au lieu d'abandonner, tu as explosé, et ton côté sanguinaire s'est réveillé... peut-être pour protéger l'autre? Tu n'es pas toujours méchante, tu n'es pas toujours désagréable, et il t'arrive de montrer un peu de sympathie... si les gens insistent pour rester avec toi, tu as beau penser que tu les repousseras, mais dans le fond, si ce sont de bonnes personnes... qui sait si tu n'ouvriras pas un peu ton cœur? Tu restes une humaine, après tout, avec des sentiments... une humaine malade qui a vécu beaucoup trop de choses pour son jeune âge, comme le suicide de ta mère, le meurtre de ton père, la violence physique de la pars de l'âme sœur de ta mère, l'abandon de ton frère...

... Tu as simplement besoin de temps, mais avec toi, le temps semble bien plus long qu'il ne devrait l'être. Même si personne ne sait ton métier, ni tout les meurtres que tu as commis, ce n'est pas très facile de rester longtemps en ta compagnie à cause de ton mauvais caractère. Comme c'est ce que tu veux, cela ne te dérange pas... enfin, c'est ce que tu essayes de te faire comprendre. D'un côté tu as peur des gens, alors tu veux les éloigner à tout prix, mais de l'autre... tu te sens seule. Tu te sens abandonnée. Ne te souviens-tu donc pas des jeux avec ton frère, des câlins de ta mère, des histoires de ton père? Oui, tu t'en rappelles, mais comme ces gens-là sont soit morts, soit en colère après toi... tu te dis que l'amour, ce n'est plus pour toi. La seule chose que tu aimes réellement, c'est Rémi, ton cactus. Tu en prends soin, et c'est le seul qui te tienne compagnie... tu lui parles tout gentiment, tout doucement... comme si ton mauvais caractère n'existait pas... mais comme tu parles à un cactus, ta folie est restée...

Au final, ta personnalité est un peu comme... découpée en morceaux. Parfois gentille, parfois méchante... tout dépendra de la personne devant toi, de son attitude, de ton humeur... tu es une personne bien complexe, effrayée et malade, qui, intérieurement, recherche ce qu'elle a perdu... tu es effrayée par ton âme sœur, même si tu ne le connais pas, mais qui sait? Peut-être qu'il n'est pas ce que tu imagines... tu espères simplement ne pas le rencontrer, en réalité, ça rendra la chose plus facile... tu n'aimes pas spécialement que l'on t'impose quelque chose, et aimer quelqu'un à cause de mots sur ton bras, tu n'aimes pas spécialement ça... en plus, le seul âme sœur que tu n'aies jamais vu n'était pas spécialement un bon exemple, disons que ça t'a encore plus refroidi... et comme tu n'es ni stupide, ni naïve, même si il est ton âme sœur... tu ne le laisseras pas t'approcher facilement, encore plus que les autres personnes.


Méchante? Oui. Désagréable? Certainement. Psychopathe? Peut-être bien.


Mais peu importe ce que tu montres, tu n'es pas juste ça. Tes qualités bien enfouies dans ton cœur, ton côté doux... il ne reste qu'à les faire ressortir. Mais toute seule, tu ne pourrais pas... ce cauchemar est bien trop encré dans ta tête pour que tu puisses enfin t'en libérer, et peut-être reprendre une vie plus normale, loin des meurtres, de la peur permanente qui te fait agir impulsivement et de la solitude que tu essaies de toi-même t'imposer.   

Histoire
Entourée des murs froids de ton appartement, assise dans une pièce presque vide qui ne contient que le nécessaire, tu penses que ton histoire n'intéresserait personne. Il est vrai que lorsqu'on est seul, les seules oreilles qui peuvent entendre ce que l'on raconte ne peuvent pas être plus nombreuses que les nôtres elles-mêmes. Quelques petits curieux peut-être se demanderaient d’où vient ta folie et ton mauvais caractère, mais sans réellement y porter attention. Ils font juste trouver des théories pour en rigoler, pas pour réellement trouver des réponses, et c'est l'une des raisons pourquoi tu évites autant de te rapprocher des gens. Ils rigolent de ta méchanceté, mais n'est-ce pas méchant en soi, de faire ça? Certains disent que ton père était probablement un dealer, ta mère une prostituée, et qu'ils t'on eu sans le vouloir après avoir trop consommé, ce qui a donc provoqué chez toi une sorte de traumatisme qui t'as rendu aussi désagréable. Ce n'est pas forcément les insultes à ton égard qui te dérangent à ce point dans ces propos, mais plutôt que tes parents n'ont rien de tout ça, et qu'ils étaient des gens respectables qui ne méritent pas que l'on pense cela d'eux.

« La vie est sourde, mais la mort entend. »

Ta mère n'était pas une prostituée, mais une femme à qui la vie a tenté de couper les ailes, sans succès. Une blessure qu'elle a eu lors de sa jeunesse "l'empêchait" de travailler, et elle a eu bien du mal à s'en sortir au début, mais elle faisait toujours plus qu'elle ne devrait pour être capable de faire ce qu'elle voulait. Elle voulait travailler? Elle travaillait, et ce, même si son médecin n'approuvait pas du tout. Elle était bien trop têtue pour que de sa douleur l'arrête, bien qu'elle était plus lente et qu'elle faisait plus régulièrement des pauses, pour ne pas trop empirer sa santé. Elle a seulement décidé d'arrêter de travailler lorsqu'elle a eu son premier enfant, ton grand frère Warren. Cet enfant était tout particulièrement hyperactif et lui prenait ainsi tout son temps, du coup, elle n'aurait pas pu continuer à travailler sans s'épuiser et empirer son état. Aussi têtue soit-elle, elle a du laisser la tâche de ramener de l'argent à la maison à son mari, car elle ne pourrait plus faire sa rebelle et décider d'aller travailler, elle devait d'abord s'occuper de son fils, qui était devenu sa priorité. Tu arrivas cinq ans après la naissance de ton frère, qui avait insisté pour avoir une petite sœur, principalement à cause de sa phrase à lui... il adorait sa phrase, déjà, malgré son jeune âge. Dieu seul sait à quel point il adorait sa petite sœur, avec qui il adorait jouer, étant petit.

« Hey, c'est toi le frère d'Eleanor? »

Contrairement aux apparences, tu n'es pas née dans une famille à problèmes. Une famille très heureuse même. Mais une seule personne qui travaille, n'était-ce pas un peu risqué pour une famille qui s'agrandit? En plus, ta mère avait beau être une femme qui autrefois travaillait légalement, et n'avait d'ailleurs rien de méchant, ton père, lui, devait être le problème. Eh bien non, encore loupé. Bien au contraire, il travaillait pour la justice, étant avocat. Il travaillait beaucoup et ne pouvait pas toujours être à la maison, mais rien de tout ça n'a causé de quelconques traumatismes à qui que ce soit dans ta maison. Ton frère était très gentil avec toi, ton père aussi, ta mère également, et leur entourage était bien charmant... tout comme toi. Tu étais gentille, autrefois, comment as-tu pu devenir comme ça... dans une famille comme ça? L'on pourrait penser que cette version de ta famille n'est qu'un mensonge que ton cerveau malade a créé pour ne pas se perdre totalement, mais au contraire, c'est bien réel. Tout tes soucis et problèmes mentaux ne viennent pas de ta famille elle-même... quoique...

« Ce n'est pas de leur faute, mais ils sont une cause. »

Le problème, dans tout ça, ce n'est pas eux en tant que personne, mais ce qui est arrivé à ta petite famille lorsque ta mère, un jour, sortie pour faire des courses... rencontra son âme sœur, qui non, n'était pas ton père. Tes parents croyaient aux phrases, mais ne s'en souciaient pas.  L'âme sœur était un homme plutôt riche, en apparence bien sympathique, qui croyait dur comme fer aux phrases et aux âmes sœurs... mais comme ta mère était déjà mariée, et avec deux enfants en plus, elle n'allait pas abandonner tout ça pour partir avec cet homme... ton père avait beau être absent de la maison, à cause d'un contrat contre une compagnie dirigée par des escrocs qui volaient de l'argent aux gens, ta mère était fidèle, et allait simplement le considérer comme un ami. Ils discutaient une fois de temps en temps, comme des amis, rien de plus. L'on pourrait penser que tout aurait pu se terminer là. ... Si seulement ça avait pu être le cas. Cette rencontre n'a été que le début d'immenses problèmes... qui causa la perte de ta santé mentale, et de tout ce que tu avais autrefois.

« Il aurait du revenir à la maison, aujourd'hui... »

Ton père, absent pour ce contrat, retournait très rarement à la maison. Normalement, lui qui tient ses promesses, revenait toujours lorsqu'il disait qu'il le ferait... mais ce n'était pas le cas, cette fois-ci. En tant qu'enfant, tu ne compris pas très vite la situation, et était fâchée car il ne revenait pas. Âgée de 7 ans, ton frère en avait 12, et vous étiez tout deux très déçus de voir qu'il avait menti... et que depuis ce jour, plus aucune nouvelle de lui. Pas un message, pas un appel, rien. Mais pensez-y un moment. Bien que pour un enfant, perdre son père aussi brusquement est très effrayant, triste et dramatique... dites-moi, qui travaillait pour faire vivre tout le monde dans la maison? Qui permettait à la mère de ne pas constamment s'épuiser? C'était lui. Le peu de nouvelles que vous aviez inquiétait énormément votre mère, qui ne pouvait vraiment plus travailler, maintenant, ayant été affaiblie par deux accouchements... puis, un jour, vous avez eu des nouvelles de lui... mort. Il était mort, assassiné, en plus. La panique dans vos cœurs, mélangée avec de la tristesse, s'installa pour remplacer l'ambiance qui autrefois était si agréable. Qui avait bien pu faire ça? Il était un homme très aimé, charmant et intelligent... peut-être était-ce à cause de son métier? Peu importe... il était parti, et c'était suffisant pour que votre famille soit démolie. Vous l'aimiez tous, et maintenant, vous alliez avoir des problèmes financiers...

« Puis, il est revenu. »

L'âme sœur de ta mère, tel un chevalier en armure brillante, entra aussi brusquement dans vos vies que votre père en était parti. Comme il était un ami de votre mère, il a pu se rapprocher bien facilement d'elle, pour lui apporter du soutien, moral et financier. Il promettait qu'il allait bien s'occuper d'elle, en tant qu'âme sœur. Il l'adorait... peut-être un peu trop... mais votre mère était désespérée, et n'a pas eu autre choix que de le laisser vivre à la maison... ce qui a été la suite de ta descente aux enfers. Pourquoi donc ? Ce qu'il pouvait vous détester. Il ne s'en cachait pas, même. À la moindre petite erreur de votre pars, ou signe de colère, ou de désobéissance, il vous tapait, vous rappelant sans cesse que vous étiez de trop dans cette maison. Vous aviez beau être les enfants de son âme sœur chérie, vous n'étiez pas ses enfants à lui. Votre mère avait beau se fâcher contre lui, il ne changeait rien à son attitude. Vous étiez embarqués dans une roue vicieuse. Vous aviez besoin d'argent, mais votre mère ne pouvait plus travailler. La personne qui vous faisait vivre vous rendait cependant la vie difficile... vous rabaissant, humiliant, frappant... tout cela rendait votre mère si vulnérable... mais que pouvait-elle faire? Sa famille à elle venait d'Angleterre, et votre père était orphelin... vous étiez enfermés là-dedans, sans aucune issue. Les amis de ta mère étaient ignorants, et ne pouvaient pas vous aider là-dedans, car ce charmant âme sœur ne laissait personne en apprendre trop. Elle était à bout. Elle n'en pouvait plus. Voir ses enfants se faire maltraiter comme ça, alors qu'elle était faible, et qu'elle ne pouvait plus rien faire... c'était trop pour elle, mais elle devait vivre, pour vous deux. Lorsque ton frère a eu ses 18 ans, tu avais 13 ans. Il consommait de l'alcool, et il devenait de plus en plus instable... tout comme toi, tu me diras, sauf que tu ne consommait pas. Là-dedans, vous étiez devenus très proches et soudés, complices comme de très bon amis, puisque vous viviez dans le même cauchemar. Dès son anniversaire célébrant sa majorité, votre "beau-père" vous a gentiment jeté à la rue, sans l'accord de votre mère, évidement. Ton frère allait devoir s'occuper de toi, et de lui-même, et ça vous a démoralisé. Bouleversé. Frustré. Tu avais depuis longtemps laissé ton gentil côté, qui avait disparu entre deux ou trois coups de planche de bois sur ta tête, et vous voilà maintenant tout seuls, dans la rue. Super. Les dernières nouvelles que vous avez eu de votre mère après ça et qu'elle s'était enlevé la vie après vous avoir perdu... ton frère était tombé dans la consommation d'alcool et de drogues pour oublier sa peur, et toi? ... Tu es devenu ce que tu es aujourd'hui. Tu ne pouvais pas être faible. Tu devais vivre. Tu ne voulais pas que quelqu'un détruises ta vie, et celle de ton frère, à nouveau. Ton père était partie... ensuite, c'était ta mère... tu en perdis la tête.

« C'est si facile maintenant d'expliquer notre peur des âmes sœurs. Avec la logique et le temps, on est finalement parvenus à obtenir des réponses. »

C'est lui qui avait tué votre père. C'était si simple quand on y pense, c'est ce qu'il voulait. Il voulait votre mère, et personne d'autre. Il vous détestait, et avait gagné... pour ensuite perdre à son propre jeu. Tu ne voulais pas le laisser vivre. Tu ne pouvais pas le laisser vivant. Ton frère n'était pas en état, couché au beau milieu de son appartement pourri qu'il avait réussi à vous trouver, une bouteille d'alcool à la main. Mais toi, tu pouvais. Il avait tout démoli, il méritait la mort. Le sens de la justice qui venait de ton père prit toute la place dans ta tête... ta folie était née. Tu devais faire vite... et c'est ce que tu fis. Après l'avoir frappé avec un couteau une bonne dizaine de fois, tu brûlas la maison dans lequel tu l'avais retrouvé, pour ne laisser aucune trace de ta présence. Tu repartis ensuite chez toi, le cœur un peu plus libre... mais toujours aussi démoli. Ton frère et toi n'étiez plus heureux, vous aviez peur, vous étiez devenus méchants... mais vous alliez, ensembles, trouver une solution pour vous en sortir... n'est-ce pas? Tu restas plusieurs années à ses côtés, alors qu'il devenait de plus en plus désagréable et dérangé... tout comme toi, tu me diras. Tu avais maintenant 16 ans, et il en avait 21.

« Rappelez-vous de sa phrase. »

Sa phrase parlait de sa sœur, et elle était toujours là, encore en vie, ce qui offrait encore la possibilité qu'il rencontre son âme sœur. Pour lui, c'était hors de question qu'il rencontre son âme sœur. Il ne voulais pas. Tout comme elle, ça l'effrayait. Mais... sa phrase parlait de sa sœur... il aimait sa sœur. Il t'aimait tant. Mais... sa consommation d'alcool abusive le rendait agressif, brouillait ses pensées. Un jour, il a explosé... et tu ne t'en es toujours pas complètement remis.

« SI T'ÉTAIS JAMAIS NÉE, J'AURAIS JAMAIS PU LA RENCONTRER C'T'ÂME SŒUR À LA CON! »

Ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, ou pire, qui a cassé le vase. Ton père était mort, ta mère suicidée, et ton frère venait clairement de dire qu'il n'avait jamais voulu que tu sois en vie, qu'il préférait te voir morte. Le reste de ta santé mentale était partie, et ce, même si il ne s'était même pas rendu compte de ce qu'il disait. Tu pris tes affaires en vitesse, furieuse et dépassée par tout ce qui t'arrivait, mis le tout dans un sac, pris un peu d'argent (que tu avais volé à l'AS de ta mère avant de brûler la maison), prit un cactus en pot qui traînait dans l'appartement, et partit de là. À partir de ce moment là, tu as beaucoup marché, évitant le plus possible les gens qui pouvaient potentiellement t'amener dans un orphelinat ou un truc du genre. Tu ne voulais pas ça. Tu finis par t'arrêter dans le Bronx, ou tu achetas un petit appart avec l'argent que tu avais. Installée avec ton cactus, que tu nommas Rémi, tu espères en silence que ta vie sera plus calme. Tu te trouvas un emploi qui rapporte pas mal, tu tues des gens pour un trafiquant, un homme que tu respectes énormément, et que tu apprécies un peu, car c'est grâce à lui si tu es vivante aujourd'hui. Même si tu es loin de tout tes problèmes... ta santé n'était toujours pas revenue. Tu étais devenue folle. Dérangée. Effrayée, surtout.

« Mais ça, personne ne le sait réellement. »

Car entourée des murs de ton appartement, maintenant âgée de 22 ans, les seules oreilles qui t'écoutent sont les tiennes... mais n'est-ce pas mieux comme ça? Après tout, tu n'es plus rien de bien, maintenant. Un cas désespéré. Un monstre qui ne peut plus être sauvé... enfin, qui sait? Personne n'a essayé de faire quoi que ce soit pour t'aider.


Toi
T'as rien à faire ici! Va voir Olyvia!
 
©linus pour Epicode

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Dim 30 Avr - 10:59
Coucou mon cochon et bienvenue à toi, re pour la peine 8)
T'en fais pas, j'aurais fini ton vava avant sue tu es fini ta fiche 8))
Bon courage ♡

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Sam 6 Mai - 19:32
Merci bien Pépito! J'ai maintenant terminé ma fiche. ~ :luv:

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Eleanor insulte en #660000
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SENTENTIAE.
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Ven 12 Mai - 22:27
Si je te valide, tu payes un strip-teaseur ? e____e Bon, en vrai, je dois le faire et y a écrit "Plus d'argent que tu ne le penses" donc je prend ça pour un oui 8)

Bon bon, te voila rose. *lui jette un seau de peinture au visage /pan/*

Mis à part ça, tu as un kiki ? Mais je suis sûre d'un truc c'est que ta fiche est magnifique *-* J'ai vraiment adoré l'histoire et pas le caractère /pan.. si si mais c'est logique vu que j'ai qualifié la fiche de magnifique donc c'est tout ee

Je sais pas qui a fait ton vava mais c'est un gros boulet ee

Pour finir, tu peux: Aller faire ta fiche de lien, recenser ton vava, frapper Ed et faire tout ce que tu veux en gros ♡

(si t'es pas sage, tu devras payer un second strip-teaseur 8))

Bienvenue et félicitations mon petit kiwi ♡
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