Une phrase, une simple phrase a le pouvoir de mener jusqu'à l'amour, avec un grand A.
 
bashaut

 :: Personnage :: Présentations :: Présentations validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Chieur toutes catégories confondues : Jake Ortiz | 100%

avatar
Messages : 16
Dollars : 260
Date d'inscription : 04/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 5 Mai - 13:06

Jake Ortiz

Et mon poing dans ta face, tu l'veux ?

nom Ortiz
prénom Jake
âge 22 ans
financier Grave dans la dèche.
habitationDans l'queens

mon avatarKassim | Magi

sexe T'veux vérifier ?
nationalité Américain
métier Dealer – Consommateur – Glandeur (occasionnellement).
statut Butineur e.e
Orientation Sexuelle Pansexuel

La Phrase.

" C'est quoi ton problème ? " s'était amusé Dieu à écrire dans la chair de ta chair.


En gros ? Il s'en tape royalement. Et le premier connard (ou la première grognasse, c'possible aussi après tout) qui lui balance ça à la gueule, ben il aura droit à un ravalement de façade. Tellement que sa mère elle le reconnaîtra plus. Ou son pater, ouais, mais on s'en branle. C'la même chose, à peu de choses près. De toute manière, il y croit franchement pas. T'sais, c'est comme le travail. On sait pas qui c'est le connard qui l'a inventé mais c'est quand même là, et faut faire avec. Ou contourner le problème.

Caractère
Si vous deviez qualifier Jake... La première chose qui vous viendrait à l'esprit, c'est que ce n'est qu'un petit con. Et au fond, vous n'auriez pas tout à fait tort. Ouais, Jake est... Un emmerdeur, un connard, un abruti, et on pourrait ainsi lui donner tout un tas d'autres noms d'oiseaux si on le voulait. Il faut savoir néanmoins que ce comportement n'est que le résultat d'une éducation... Quasi inexistante, d'un oublie total et d'une certaine violence sans doute... Trop présente dans sa vie.

Alors oui... Le gamin est incroyablement impulsif. De manière générale, son allure laisse penser qu'il est et qu'il a toujours vécu parmi le peuple de la rue. Il est de ceux qui fronceront les sourcils lorsque votre regard, sans doute trop intense, croisera le sien, et qui ne vous lâchera pas des yeux tant que vous ne vous déciderez pas à baisser les vôtres, si votre tête ne lui revient pas. Il est de ceux qui n'hésiteront pas à vous balancer tout un tas d'injures, et d'y ajouter quelques coups bien placés si il a l'impression que le prenez un peu trop de haut. Il est de ceux qui n'aime pas qu'on le toise ou qu'on l'écrase, mais qui prendra volontiers son pied en vous humiliant. Il est de ceux, oui, qui ont trop subis et qui aujourd'hui, voudrait pouvoir le faire payer à la terre toute entière.

Ouais... Jake, c'est qu'un gamin, profondément blessé qui jamais ne vous révélera ses blessures, et qui préférait encore mourir que de se dévoiler, par peur de subir, encore. Jake, c'est ce mec qui se donne des allures de connard, d'enfoiré, prêt à vous dévisser la tête pour un regard de travers alors qu'en vérité, il est celui qui souffre le plus. Jake c'est ce type qui parfois, aimerait bien cogner, encore et encore, jusqu'à en saigner, et qui tout à la fois, se réveille la nuit à cause de terribles cauchemars, d'événements affreux qui hantent encore ses nuits. Jake... Jake c'est un unique et gros mensonge qu'il tentera de vous faire gober, plutôt que d'essayer de vous montrer la vérité.

Jake, en vrai... C'est celui qui a besoin d'un refuge, d'un endroit sécurisant, et réconfortant où il pourrait enfin se laisser aller, et tout évacuer et qui, malheureusement, a toujours préféré rabattre sa capuche, plutôt que d'accepter le parapluie qu'on lui tendait.


Histoire
J'tiens à préciser qu'y a des passages qui peuvent choquer, alors âmes sensibles s'abstenir, c'est encore le mieux.

Jake, globalement... C'est juste un gamin qu'à jamais eu de chance. Oh, c'est clair qu'il ne vous révélera jamais la moindre de ses blessures. Il est trop fier pour ça, et surtout... Il a trop peur de se montrer faible. Parce que la faiblesse, dans son monde à lui, elle n'apporte rien de bon... Si ce n'est le malheur... La peur... La colère... Et ce trou béant dans sa poitrine, qui ne cesse de grandir, jour après jour. Jake... Il est né y a vingt deux ans, d'une mère pas très doué et... D'un père totalement absent. En somme, il faut préciser que cinq mois avant la naissance du bébé, le paternel s'était trouvé un soudain intérêt pour les ballades nocturnes, et qu'évidemment, lors de son unique sortie du genre, il n'était jamais revenu. Résultat, après quelques semaines d'attentes désespéré, la chère maman de notre p'tit Jake s'est vu dans l'obligation d’emménager chez sa propre mère, et de vivre grâce à la faible retraite qu'elle touchait.

Autant dire que Jake n'est pas venu au monde dans les meilleurs conditions... Sa mère ne travaillant pas, ils se sont vu contraint de s'entasser dans le petit appartement ridicule de la grand-mère. C'est là-bas que le gosse a grandit, entre l'amour de deux femmes... Enfin, c'est comme ça qu'il aurait du grandir, dira-t-on. Puisqu'en vérité, sa chère mère s'est rapidement lassé de son petit bonhomme. Elle a repris ses sorties, en laissant le poupon à la charge de la plus âgée, et a recommencé à boire, à fumer, à faire la fête, et à traîner dans des endroits pas très fréquentable. Au moins, on peut dire que le p'tit reçu une éducation avec des bases solides, que sa grand-mère chercha à lui inculquer tant bien que mal, dans un drôle de milieu.

Et a ainsi accumuler les conneries, on aurait pu croire que cette chère maman finirait par y passer... Sauf que le destin en avait décidé en premier. Ce ne fut pas elle qui succomba la première, mais bel et bien celle qui faisait tout pour son petit fils, la grand-mère de Jake. Évidemment, tout ça causa beaucoup de chagrin. Le gamin, qui avait alors environ huit ans, eut beaucoup de mal à digérer la nouvelle. D'autant que sa mère, celle qui n'avait jamais vraiment fait attention à lui, était la seule qu'il lui restait, et que pour se payer de quoi vivre, elle décida rapidement de vendre tous les biens, personnels, immobiliers, ou autres, de sa propre mère. Tous les meubles y passèrent, les vieux bijoux qui traînaient dans un tiroir, la grande commode en acajou, jusqu'aux cadres dans lesquels des photos du petit garçon trônaient... L'appartement. Tout. Elle prit tout, et vendit tout. Sauf la petite chaînette en argent, avec la croix catholique dessus. Ca... Jake ne supportant pas l'idée qu'elle s'en débarrasse aussi, alors que c'était un cadeau de son grand-père décédé bien avant sa naissance, il la récupéra, et la cacha... Autour de son cou, sous son haut, sur sa peau. Contre sa poitrine, bien au chaud. Aujourd'hui encore, c'est l'unique souvenir qu'il garde de celle qui fut, pour lui, sa véritable mère.

Après ça, ils emménagèrent dans une petite maison, qu'ils louèrent, sans doute beaucoup trop petite pour qu'un enfant puisse s'y épanouir. D'ailleurs, le gamin apprit très rapidement à se débrouiller. Dormant le jour, faisant la bringue, et vendant ses charmes la nuit, la mère de Jake n'avait nullement le temps de s'en occuper. Les céréales et autres bricoles le lassèrent vite, et il n'eut d'autre choix que d'apprendre la cuisine si il voulait se débrouiller. Ce qu'il fit, petit à petit. Autant dire qu'il frôla l'indigestion ou l'empoisonnement à plusieurs reprises, mais fort heureusement pour lui, son estomac le sauva. Toutefois... Il ne pu rien pour lui, pour la suite des événements.

Alors qu'il avait onze ans, sa mère lui annonça une «bonne» nouvelle. Elle était tombé amoureux d'un type riche qui, apparemment, semblait l'aimer tout autant. Pour Jake, ce fut le début d'une terrible descente aux enfers. Rapidement, tout se mit en place, et l'amour de ces deux personnes, presque totalement étrangères au petit garçon, se concrétisa par une union. Du jour au lendemain, le gamin se retrouva dans un grand appartement, qu'il ne connaissait pas, au près non pas d'une, mais de trois personnes avec lesquelles il n'avait pas franchement d'affinités. On lui apprit à bien se comportement à coup de règles sur le bout des doigts, ou de ceinturon dans le dos, et on exigea de lui une allure irréprochable. On lui demanda de jouer les adorables petit frère au près d'un ado de quatre ans son aîné, et on l'incita, en accumulant toutes sortes de punitions, à devenir le parfait gamin.

Et comme si tout ça n'était pas suffisant, un an plus tard, celui qui était censé être son frangin, se mit à abuser de lui. Aujourd'hui encore, il se souvient parfaitement de la première fois, du premier jour, du jour où tout a commencé. Il était sagement dans sa chambre, quand ce dernier l'a appelé, en lui proposant un nouveau «jeu». Leur parents étaient absents. La porte de la chambre se referma. Il lui fit signe de grimper sur le lit, et de se mettre à quatre pattes, un sourire aux lèvres, l'air tout à fait naturel. A ce moment là, il n'avait pas du tout idée de ce qui l'attendait. Alors qu'il lui bandait les yeux, il ne s'imaginait même pas ce qui occupait les pensées de celui qui devait le protéger, comme un grand frère. Il ne comprit sans doute que trop tard, quand on lui retira son pantalon vivement, et qu'on lui coinça un bras dans le dos, pour le maîtriser. C'est là... Lorsqu'il le sentit forcer le passage, lorsqu'il eut très mal, quand il se mit à pleurer toutes les larmes de son corps qu'il comprit. C'est là... Tandis qu'il le prenait et le souillait sans pitié, que toutes les pièces s'assemblèrent comme un puzzle. C'est là... Alors qu'il avait terriblement mal, que l'autre allait et venait en lui furieusement, qu'il se débattait, et tentait de crier, de hurler de douleur, tandis que l'autre laissait échapper toutes sortes de bruits qui à ses oreilles résonnaient comme les sons inhumains d'une bête, qu'il eut soudain conscience... Que toute sa vie n'étaient qu'une longue suite de moments déchirants.

Après ça... Il tituba jusqu'à la salle de bain, où il s'enferma à double tour, de peur qu'il vienne à nouveau, et où il se glissa dans la douche. Il se souvient encore très bien du moment où, tremblant et incapable de contenir des sanglots, il a désespérément tenté de se nettoyer, du mieux qu'il le pouvait. En frottant vigoureusement sa peau, partout où il l'avait touché, effleuré. Partout où ils avaient été en contact. Il se souvient encore... De la menace à peine voilé qu'il a entendu a travers la porte, avant de s'effondrer dans le baquet de la douche, où il s'est laissé aller à pleurer, encore et encore, sous les jets d'eau froide. Il se souvient très bien... Qu'après tout ça, tout a changé.

Jake est devenu un petit garçon silencieux, renfermé, même à l'école. Il rentrait de ses journées, allait s'enfermer dans sa chambre. Vu de l'extérieur, ça ne changeait pas grand chose. Ce n'était pas comme si, avant tout ça, Jake était un gamin épanouis, et exemplaire. Alors évidemment, personne ne s'intéressa à lui, à tout ça. Personne n'intervint, personne ne chercha à le consoler, à le rassurer... Alors que jour après jour, semaine après semaine... Mois après mois. C'était toujours la même chose. Il l'appelait, venait le chercher de force lorsqu'il refusait. Il arriva même une fois qu'il ose le prendre là, sur son propre lit, dans ses propres draps, alors qu'il venait de tenter pour la énième fois de lui échapper. Ce fut d'ailleurs après ça que le gamin comprit qu'il ne pourrait jamais y échapper. Il préférait encore subir là-bas que sur son matelas.. Peut-être qu'au moins, si il s'offrait, il aurait pitié et serait un peu plus avenant. Mais loin de là... Tout ça continua, et ne fit qu'empirer. C'était toujours la même chose. Il le déshabillait, le touchait, partout, ici et là, le faisait sien de bien des manières. Il l'obligeait à faire ce qu'il voulait. Il le baisait, violemment de manière générale, en le tenant fermement. Par les hanches, les cheveux, les bras. Il en ressortait souvent avec des bleus, qu'il cachait tant bien que mal aux autres. Que sa mère ne remarqua jamais. Que personne ne vit jamais.

Et puis un jour... Jake eut quinze ans. Son violeur depuis bientôt trois ans venait de se trouver une petite amie. En totale contradiction avec l'avis de son père, il décida d'emménager avec cette dernière. Alors il quitta la maison familiale. Et... Jake se sentis enfin soulagé. Libéré d'un certain poids. Il garda évidemment le silence sur toute l'histoire. Parce que... Et bien... Il se sentait... Trop sale. C'était suffisamment humiliant comme ça. Et puis, qu'est ce qui lui disait que sa mère, ou son beau-père le croirait ? Eux qui ne s'étaient jamais réellement intéressés à lui n'étaient pas prêt à gober le fait que le fils chéri de la famille n'était qu'un pédophile. Alors tout ça continua de lui peser. Toutefois, certaines choses changèrent. Il devint violent, arrogant. Agressif et vulgaire. Lui qui jusque là ne s'était fait remarquer devint l'adolescent le plus récalcitrant qui soit.  

Il fut d'ailleurs renvoyé de son collège, et alors qu'il était censé entrer au lycée, un autre événement imprévu vint mettre fin à tout ces projets. Il était seul à la maison, avec ses écouteurs sur les oreilles, quand son prétendu frangin débarqua. Apparemment, sa copine l'avait largué et il avait décidé de rentrer, au plus grand malheur de Jake. Ce jour là, il l'a attrapé, l'a plaqué sur le matelas et a commencé à essayer de le dessaper, en le maintenant fermement tandis que l'ado cherchait à le repousser pour lui échapper, visiblement paniqué. Quand une nouvelle fois il l'a sentit prendre possession de lui, il a tenté de s'enfuir, de se dérober. Mais l'autre l'en a aussitôt empêché, maintenant son visage enfouis contre les draps. Mais loin de se satisfaire d'inspirer la peur à son cadet, le plus grand se pencha vers lui... Tandis que leur bassins claquaient l'un contre l'autre bruyamment... Pour lui susurrer... Lui chuchoter... De terribles mots qui aujourd'hui encore sont à jamais gravés dans la mémoire de Jake.

«Tu es à moi, tout entier, et à personne d'autre. Tu le sais hein ? Tu sais que c'est le cas ! Tu sais que si je fais tout ça... C'est parce que je t'aime.»

Aimer... Ce n'était pas vraiment là l'image de l'amour que Jake avait en tête. Si cette fois là termina de le traumatiser totalement, elle permit aussi de briser quelque chose, là, tout au fond de lui, et de reprendre le dessus. Ce jour là... Même si il ne se souvient pas vraiment de comment, il a réussis à le repousser, et à fuir, à s'en aller. Loin de lui, loin de tout ça. Il s'est relevé, s'est rhabiller et s'est empressé de se diriger vers la sortie. En larmes, il a croisé sa mère qu'il n'a pas hésité à insulter en sortant, et en lui avouant... Que de toute manière, jamais elle n'avait été celle qu'il aimait plus que tout. Il lui avoua cette fois là qu'il s'en irait... Très loin. Et que plus jamais il ne voulait la revoir. Il lui déclara que c'était terminé. Qu'il ne jouerait plus les enfants modèles. Et il claqua la porte, en lui balançant que c'était pas la peine de le chercher, ou de tenter de le faire revenir. Qu'il préférait encore se pendre que de remettre les pieds là-bas.

Et c'est comme ça que la nouvelle vie de Jake commença. A l'âge de seize ans. Gamin des rues, sans rien, sans le sous, il lui fallut très vite trouver un moyen de vivre. Ou plutôt de survivre. Hors de question de faire comme sa mère. Il estimait qu'aujourd'hui, il avait suffisamment donné de sa personne. Alors petit à petit, il approcha le peuple de la rue. Mendiant pour quelques pièces, ou un peu de nourriture. Et puis un jour, il vola à la mauvaise personne. Un type qui s'avérait être l'un des meilleurs dealer du coin, et derrière lequel se cachait toute une organisation. Manque de bol, ces mecs là ne rigolaient pas. Et ils le retrouvèrent rapidement.

Ce jour là, il a reçu des coups. Beaucoup. Alors qu'il se faisait frapper, il trouvait encore le moyen de jouer les effrontés, et de défier Zaïn, le mec qui gérait tout ça. Au final, il a terminé sur le sol, étalé comme une loque, le visage à moitié en sang, tuméfié. Une ou deux côtes fêlées. Incapable de bouger le moindre petit doigt, si ce n'est pour cracher le sang qui lui remontait dans la gorge parfois. Mais étrangement, on l'a soigné. Et puis, après trois jours passés par terre, sous la surveillance de ceux qui l'avaient massacré, on recommença. Une nouvelle fois, on prit plaisir à le tabasser. Et ça... Ça dura un peu plus d'une semaine. On faisait bien attention de le garder en vie, mais on l'amochait autant que possible. En pariant sur le temps qu'il tiendrait avant de tomber dans les vapes.

Puis après la quatrième fois... Alors que tous le monde était partis, et qu'il était l'un des seuls encore dans le vieux hangar qui servait de QG au petit groupe (et en même temps, attaché, presque à moitié mourant, tu peux pas faire grand chose d'autre), Zaïn vint le voir. Il s'accroupit en face de lui, le scruta un moment et lui fit tout un speach, avant de lui proposer, le plus sérieusement du monde, un peu d'héroïne. Pour le détendre, lui permettre d'oublier un peu la douleur. L'idée était franchement tentante, et on ne pouvait pas nier que ce mec, derrière ses allures de connard invétéré, avait un certain charisme. Alors à ce moment là... Non, Jake n'a pas refusé. Il a accepté. Et il s'est laissé piquer. Une nouvelle ascension, un nouveau grade sur l'échelle qui devait le mener tout droit entre les flammes de l'enfer.

Quand le lendemain on l'a réveillé à grand coup de saut d'eau froide sur la gueule, pour le traîner plus loin et s'y remettre, Zaïn est intervenu. Ce jour là, Jake a vraiment cru que c'était terminé, qu'il en avait assez bavé. Comme si on annonçait tout d'un coup à condamner que le président avait décidé de le gracier. Mais ce n'était pas encore finis. Et le regard de son tortionnaire lui fit rapidement comprendre, alors qu'il se penchait vers lui pour lui tendre les doigts.

«J'ai une meilleure idée» qu'il avait dit. «Hier soir, je t'ai aidé... Je t'ai donné une dose d'héroïne. C'est une dose que je pourrais pas vendre. Une dose dont le bénéfice ne rentrera pas dans mes caisses. Alors pour éponger ta dette, tu vas bosser pour moi.»

Là... C'est là que de nouveau, tout a basculé. Il n'a pas vraiment eu le choix. C'était ça.. Ou finir par passer l'arme à gauche, à force de se faire passer à tabac. Il a été obligé d'accepter. Obligé... Si à ce moment là c'est cette idée qui s'est imposé à son esprit, il faut savoir qu'aujourd'hui encore, il bosse en tant que dealer, pour le compte de Zaïn. Devenu consommateur régulier entre deux, et étant donné qu'il n'a pas franchement les moyens de se payer ses doses quotidiennes, il a passé un marché avec celui qui autrefois n'était que son bourreau. Il continue de bosser pour lui (et il faut dire qu'il le fait très bien), et en échange de quoi, il a le droit de se servir discrètement. Jusque là, ce petit marché qu'ils ont passés ensemble se déroule plutôt bien. Bien qu'ayant certaines difficultés financière, il faut dire que Jake apprécie particulièrement cette nouvelle liberté. Et a vrai dire... Il ne voit pas franchement pourquoi il changerait de vie.

Toi
Colinette, Bobbinette. T'connais la suite.
©linus pour Epicode

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 16
Dollars : 260
Date d'inscription : 04/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 8 Mai - 19:05
Et voilà ♥️

Désolé pour le double post, c'est juste pour signaler que j'ai terminé ma fiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 58
Dollars : 278
Date d'inscription : 20/02/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 8 Mai - 20:44
Pas de soucis, j'ai honte, je t'ai même pas dit Re-bienvenue ortie :c

_________________
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 16
Dollars : 260
Date d'inscription : 04/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 8 Mai - 21:00
Maaah, c'est rien pépito ! Je sais que tout au fond de toi, tu le voulais terriblement mais que t'as juste oublié ♥
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SENTENTIAE.
Compte Fondateur
Messages : 310
Dollars : 775
Date d'inscription : 17/01/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 13 Mai - 0:09
J'oublie et je me laisse tellement distraire, honte sur moi /pan

Comme pour les deux autres petits, je m'excuse mais c'est compliqué de mettre le code de validation xD

Donc, tu vas avoir une validation sauce moi -O- (*est fière d'avoir retenu une blague sale)

Bon en gros, j'aime le personnage et j'ai rien à redire. Du coup, tu es validé et tout ce sue je vais écrire ensuite est superficielle sauf qu'il faut pas oublier d'aller te recenser, faire tes fiches mais tu es un habitué de la maison donc ça va 8)

Alors, je l'ai tellement senti venir le coup du pédophile avec la petite mention en haut de l'histoire sauf que je pensais que ça serait le beau père /pan Ke suis déçu de mettre tromper même si j'y ai cru jusqu'au bout. Quand le frère est partit, je pensais qu'il prendrait la relève ou après la première fois, je pensais qu'ils étaient de mèches ee Je suis pas déçue pour autant, ce fut très intéressant même si on se foutait un peu de la fin vu le caractère ee Enfin, j'ai bien aimé è.e

Bienvenue et félicitations ortie ! (note mon t9 voulait écrire orgie donc ça sera peut être ton nouveau surnom /pan)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Sujets similaires
-
» Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses [Rochers maudits, Rang D, Qu'importe, Mine powa]
» La loi sur la declaration de patrimoine, ou en est-elle ?
» Les Classes sociales
» Petite erreure sur l'une des catégories
» DCFM Cours n°1 ¤ Toutes années confondues ! ¤

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
SENTENTIAE.  :: Personnage :: Présentations :: Présentations validées-
Sauter vers: